admirable Indra, û (dieu) dont le bras e.st
1. )Viî!oi( est un mol de la iiicme famille que Vritru : il exiirime Vidée de couvrir ; ce qui eonvionl au nuage, qui coiiprc lo ciel. IViueu me semble donc devoir êlre une (■iiidiOle d'Indra considéré dans le nua|,'0 ijui féconde la terre et devient la source do tous les biens. Dans les lois de Manou, livre X, si. 107, il } a un passage quclecommenlateurveut faire rapportera cel endroit du Hi}j-Véda. il y est question deliliaradwidja qui accepte plusieurs \aclies du chirpentier fridliou. Ce rapproclieinent ne saurait être exact.
2. Le commentaire ne me donne aucun renseignement sur ce mot cakcltn. Je ne sais si c'est un poisson ou toute autre cbose. Le seul détail qui nie soit donné, c'est que le cakdia existe dans le lit élevé du Gange {ijaii- (jàyàk cuùlé uuiiiialé Ohavali). Le dictionnaire donne le motcomnie pouvant être un nom de plante, un nom dubufile.
armé de la foudre, nous le louons pour ta force. (Ton serviteur) a le désir de la victoire; accordelui un riche butin de vaches et de chevaux.
3. Nous invoquons Indra, qui est sage et vainqueur de ses ennemis. 0 maître des hommes pieux, ô (dieu) souverainement libéral et fécond, fais notre bonheur dans les combats.
'i. Tu possèdes, pour terrasser tes ennemis, la vigueur du taureau. Quand tu les combats, quand tu les réduis en poussière, tu te montres digne de nos chants. (Dieu) sauveur, protègenous dans le combat; donne-nous des enfants, la (jouissance) des ondes et la (vue) du soleil.
5. 0 merveilleux Indra, (dieu) à la face superbe, à la main armée du tonnerre, apportenous cette abondance pleine, puissan te, supérieunï dont tu remplis le ciel et la terre.
G. lioi protecteur, nous t'invoquons entre les Dieux, ô toi, auxiliaire formidable, vainqueur suprême. Donne-nous une victoire facile sur tous les méchants llakchasas.
7. L'éclat et la force nécessaires aux enfants de Nahouclia ', la nourriture que demandent les cinq espèces d'êtres, enlin tous les actes les plus virils, voilà, ù Indra, ce que nous attendons de toi.
S. 0 iMaghavan, cette force que tu as déployée devant les hommes en faveur de Trickchou, do Drouhyou, de Pofirou -, accorde-nous-la, pour nous faire vaincre nos ennemis au milieu des combats.
'.). 0 Indra, ton heureuse protection s'étend sur les trois mondes et sur les trois saisons '\ Daigne nous favoriser, nos Seigneurs et moi. Emploie pour nous ton arme brillante.
10. Les ennemis qui désirent s'em|)arer de nos vaches nous attaquent avec courage. 0 magnifique Indra, nous te chantons; sois le gardien de nos corps, et reste près de nous.
11. (I Indra, fais notre bonheur; conduis-nous heureusement dans le combat, au moment oit volent dans les airs les traits ailés, à la tète aiguë.
12. Quand nos héros étendent leurs corps pour couvrir et défendre leurs pères, alors prête
1. Les enfants de Naboucha, suivant le commentaire, ce sont les humains. Voy. cependant la note 1 de la page 300, col. 1 .
2. Ce sont les noms de trois princes anciens, dont le premier n'a pas encore été nommé.
3. La saison du froid, celle du chaud, et celle des pluies, silochtKirnrehn.
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îi leurs personnes, prête à leur famille un rempirt inattendu, et repousse leurs ennemis.
13. 0 Indra, lorsqu'au milieu du choc des batailles, ou dans une route Inégale, ou sur une voie tortueuse, tu pousses nos coursiers pareils à des éperviers affamés, (viens nous seconder).
14. Quand (tu pousses ces coursiers) au milieu de clameurs terribles, emportés comme des ondes qui se précipitent dans la vallée, et, tels que des oiseaux attachés à leur proie, s'acliaraant à la poursuite des vaches, (alors viens nous seconder).
HYMNE xi\.