C'est-à-dire, l'Aurore
2. .lelraduis ainsi l'épithèteHri(oi(, liioiscur, que nous avons vue ailleurs attribuée à Indra. Ces dieux au milieu lies airs ressemblent à un danseur sur un théâtre.
3. C'est un nom de prince, ainsi que les autres qui vont suivre.
■i'iî
'oKsii.; i,Yi!iijrR.
chantre Bhiiradwfiiljn. Oui' la mort des liiikrliasas soit sa récomiiensc.
11. Puissent les offrandes que nous vcjUS présentons devenir prospères pour moi comme pour nos seif;neurs!
HYMNE m.
A l'aurore, PAU ItllAR AllWADJA.
(.Wc/rc ■■ Trichluiil)li.)
1. Les Aurores se lèvent pour rornement (du monde), et apparaissent telles que des vagues brillantes. Riche, opulenti; et fortunée, (la déesse) ouvre toutes les voies qu'elle rend faciles.
i. Tu te montres pleine de félicité; tu étends au loin ti's splendeurs, tes rayons éclatants se sont emparés du ciel. 0 divine et brillante Aurore, tu dévoiles ton sein, et révèles (à nos yeux) ta pompeuse magnificence.
3. Des génisses au poil rougeàtre transportent l'beureuse (déesse) qui développe sa grandeur. Telle que le vaillant archer qui repousse ses ennemis, ou telle qu'un rapide écuyer, elle frap|)e et (poursuit) les ténèbres.
'i. Tu traces facilement ta voie sur les montagnes, dans les lieux inaccessibles; tu traverses les airs, parée de tes rayons. 0 lille du (;iel, sur ton large et beau char apporte-nous la rieliesse, et fais-nous jouir de tes dons.
5. Puissante Aurore, tes coursiers nous amènent le bonheur. Fais-nous part de tes biens, toi, lille (lu Cii'l, (pie nous honorons dans nos invocations du matin, et dont nous désirons la vue.
G. A ton lever, les oiseaux iiuiltent leur demeure, ainsi ijuc les honmies ((ui répandent la libation. 0 divine Aurore, tu prodigues tes dons au mortel (|ui s'approche [lour te servir.
nV.MNK IV- A l'alhijue, par lin a II ai>u'a riJA.
{Mi-lrc •• ïrichtuiiMi.)
1. La fille du Ciel sicnt avei' gloire visiter la r.ii'c de Manon. Ses l'ayons brillants percent Ir sein des nuits, et dis|jersent an loin les vapeurs ténébreuses.
;'. A cette heure les Aurores arrivent sur leur beau char, traîné |mr des coursiers rougeàtres, et se parent d'èclalanles coideurs. FJles annon-
cent le moment de l'offrande et du sacrifice, et chassent l'obscui'ilé de la niiil.
:i. Les Aurores apportent au mortel qui les honore la gloire, la force, l'abondance, la fécondité. Magnifiques (déesses), venez, et accordez à votre sei'viteur des richesses, une race vigoureuse, une protection (puissante).
'i. (Divines) Aurores, voici le moment de combler de vos dons (l'homme) pieux qui vous aime, le serviteur qui vous adore, le sage qui vous chante. Ainsi qu'autrefois, apportez (aujourd'hui vos richesses) au (prêtre) qui, comme moi, a des louanges pour vous.
5. Aurore qui règnes au sommet de la montagne (céleste), en ce moment les Angiras ' chantent (pour obtenir) que le pâturage de tes vaches (soit ouvert). Par la prière et l'hymne ils fendent (la caverne ténébreuse). Que l'invocation que les hommes adressent aux dieux leur soit prospère !
6. Fille magnifique du Ciel, brille pour celui d'entre nous qui t'honore, comme jadis en faveur de l'ancien Bharadwàdja -. Donne à celui qui te chante une famille opulente et furte. Accordenous une aijondance que célèbre la l'enommée.
AUX marouts, par diiarauwauj a.
{ilèlre ; Tricliloubli.)
1. L'œil du sage reconnaît une forme unie, renommée pour son agilité et ses sucs nourriciers ; (c'est lioudra) \ Plus près des mortels grossil une autre (forme), que remplit un lait abondant; c'est Prisni, avec sa brillante mamelle.
'2. Tels que des feux resplendissants, les Marouts ont apparu deux fois, trois fois plus gros ([u'à leur naissance. Loin de la poussière (terrestre), leurs (chars) couverts d'or forment un trésor de force et de fertilité.
3. Us sont lils de Iloudra à la semence féconde : Prisni les a portés dans son sein. Noble mère, qui a coufu de nobles enfants, elle les a enfantés jiour le bonheur (du monde).
A. Soit qu'ils viennent a\ec leur mère, et que, suspendus entre (la terre et le eiell, ils pnrilienl les souillures (de l'air), alors (pie, nouriis d'un