Nom d'un Roudra. On écrit aussi Adjècapâd
5. Je suppose que c'est un nom d',\gni. Le commentaire explique ce mol par ceux-ci : Oupadravébhi/o pàrayitri.
6. Les Adilyas nés du Soleil, aunemenl appelé liyùli, sont divijâh, cilesles. Les Rendras nés du nuage ou de la vache céleste (Godjâtàh) sont ànlarikchàh, aériens. Les Vasous nés sur le foyer de terre sont pàrlhivas, terreslrrs.
RIG-VIÎDA. — SECTION CINQUIÈME
1 j. Uue, parmi les dieux adorables, les immortels, qui méritent surtout nos hommages et les sacrifices de Manou, et pour lesquels s'allument les feux de Rita, nous accordent un (lils) dont la gloire s'étende au loin. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.
LECTURE QUATRIEME
AUX VISWADEVAS. V \R V.ISICHTHA.
{Mélre : Trichloubh.;
1. Que le Rite divin s'élève de l'enceinte du sacrifice. Soùrya, avec ses rayons, a mis en liberté les vaches (célestes). La Terre a découvert ses vastes sommets. Âgni vient d'allumer ses larges feux, rivaux (du soleil i.
2. 0 Mitra et Varouna, ô vous qui donnez la vie ', recevez comme une offrande nos hymnes et nos chants. Je le dis : « L'un devons (Varouna) est un maître invincible, un gardien du devoir; Mitra anime les êtres vivants. ■>
3. Le Vent court comme en se jouant. Les vaches (divines) ont donné leur lait. Né au séjour céleste, le fécond (Pardjanya) a crié au sein du (nuage) qui est sa mamelle.
i. Héroïque Indra, (viens au sacrifice de celui) qui avec l'hymne attelle à ton beau char deux coursiers rapides et robustes. Puissé'-je attirer ici le puissant Aryaman, qui confond la colère de son ennemi !
5. Les prêtres vont avec resp^'Ct, dans la demeure de Rita, mériter par leurs sacrifices l'amitié de Roudra. Loué par eux, le (dieu) chérit leurs hommages, et leur envoie l'abondance.
G. Qu'elles s'approchent de nous, par amour (pour notre sacrifice), les sept (rivières) qui ont pour sœur Saraswati * ; mères fécondes des eaux, trésor d'une oude bienfaisante, source abondante d'un lait nourricier.