‹ Monde ancienChapitre 51 sur 848 · Voy. lecture i, noie 1, col. I, page · texte numérisé non relu

Voy. lecture i, noie 1, col. I, page

2. Nùus ne ferons plus d'observation sur celle locution connue du lecteur, et qui se rapporte aux efforts que l'on fait pour extraire le feu de l'arani. Voy. lecture ii, Udle 1, col. 'J, pa^e tii.

■I Vienne Brahmanaspati! vienne la déesse de la parole sainte '! Que les Dévas rendent notre sacrifice puissant, utile aux hommes, et parfait I

-'i. Il possède une richesse impérissable, (le dieu) qui se montre magnifique envers son panégyriste. C'est pour ce dieu que nous appelons à notre sacrifice Ilà ^ qui est forte, victorieuse et invulnérable.

■y. Brahmanaspati commence "' une prière mélodieuse, dans laquelle ont une place Indra, Varouna, Mitra, Aryaman, tous les dieux.

0. Prononçons-la donc, dans nos sacrifices, cette prière qui donne le bonheur, et qui est si puissante. Et si vous pouvez vous complaire en nos vœux, dieux forts, que notre hymne tout entier arrive jusqu'à vous!

7. Quel dieu ne viendrait pas au secours de l'homme religieux, au secours de l'homme qui lui a préparé un lit de cousa? (Voyez ce) père de famille qui se présente avec les prêtres; sa maison est riche, son intérieur est fortuné.

8. Qu'il possède la puissance ^ ! Aidé de ses royaux protecteurs, (je le vois) abattre ses ennemis, et au milieu de la terreur (du combat) conserver dignement son poste. 11 est comme armé de la foudre; et dans aucune affaire, ni grande ni petite, il ne connaît ni supérieur ni vainqueur.

Il VMM-; i.\.

Mclre : (Jàyalrî.)

1. L'homme que protègent les (dieux) sages, Varouna, Mitra, Aryaman, est promptement vainqueur (de ses ennemis).

2. Il croit à l'abri des attaques de ses adversaires, celui que les dieux défendent, et dont ils sont comme le bras protecteur.

3. Ces royaux amis ouvrent devant leurs favoris les routes embarrassées, et renversent leurs antagonistes ; ils détruisent l'effet de nos fautes.

i. 0 Adityas, pour venir au feu de notre sacri- (ice, la route est facile et sans obstacles. Votre

I . Saraswati ou Ilà, appellée ici Sùnrità. Voy. lecture i, note I, col. 1, paje .î.

-2. Le mot lia est pris ici, par le commentaleur, pour le nom de la tille de IVIanou. Voy. lecture ii, note 3, col. 2, pîge 19. Je crois qu'il est question de la déesse Ilà ou Saraswati.

3. Le poëte supp^ise que c'est Agni lui-même qui fait la prière par la bouche du prêtre, hotrimuukhéslhilah.

■t. Le commentaleur fait rapporter toute cette strophe à Brahmanaspati. Les roi/aux pratecleurs ici menlionncs. c sont les .Vditvus.

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