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C'est le nom de la Cudler du sacrifice ici personnifiée

IXDE.— l'OÈSlE LYHliJUE.

|Lecl. VI.

2. Le prêtre célèbre votre vuste domination, vous qui par des liens invisibles enchaînez (les méehants). Que la colère de Varouna nous épargne ; qu'Indra nous ouvre un larpe monde.

3. Rendez fructueuses nos cérémonies et nos offrandes. Exaucez les vœux que nous formons pour les chefs de famille. Uue l'opulence nous vienne de la part des dieux. Protégez-nous de vos désirables secoui's.

4. 0 Indra et Varouna, donnez-nous une opulence brillante, féconde, variée. L'héroïque Aditya, ennemi de l'injustice, donne (à la piété) des trésors infinis.

5. Que ma prière touche Indra et Varouna. Qu'elle conserve et mes enfants et mes petitsenfants. Chargés de riches présents, livronsnous au culte des dieux. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.

A INDRA ET VAI\OU>A, l'Ail VASICHTHA.

{ilrhr : Tnclitouhli.)

1. Pour vous j'amène la pure et sainte Prière, offrant le soma à Indra et à Varouna. (Qu'ils accueillent) cette déesse, (qui apparaît) comme l'Aurùre, les membres tout humides du glirita (sacré). Qu'ils nous sauvent au milieu des dangers que nous courons.

2. Nos (ennemis), malgré les invocations que nous adressons aux dieux, redoublent d'efforts, et leurs traits pleuvent sur nos étendards. 0 Indra et Varouna, fra])pez de votre arme ces adversaires; qu'ils tournent le dos, et se dispersent de diffèi'ents cotés.

3. Que les Ondes du sacrifice, déesses glorieuses, retiennent dans nos assemblées Indra et Varouna. L'un affermit les races des créatures diverses ; l'autre triomphe de ses ennemis, qui ne peuvent se conipai'er à lui.

■'i. Qu'il voie ses œuvres couronnées de succès, le pieux sacrificateur qui vous honore avec dévouement, ôAdityas! Avec ses holocaustes qu'il mérite votre protection. Que ses offrandes lui soient prolitables.

5. Que ma prière louche Indra et Varouna. Qu'elle couserve et mes enfants et mes iietits-enfants. Chargés de riches présents, livrons-nous au culte des dieux. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.

A VAROUNA, TAIl VASICHTHA.

(Méire : Trichtoubh.)

1. 11 est né pour la force et la grandeur, ce (Varouna), qui a fondé l'immensité du Ciel et de la Terre. C'est lui qui d'un côté a développé cette grande et large voûte, toute jiarée d'étoiles, et qui, de l'autre, a étendu la surface terrestre.

2. En moi-même je me dis : « Tout est confondu dans Varouna. » Qu'il soit clément, et qu'il agrée mou holocauste. Pieux et recueilli, que j'éprouve la douceur (de Varouna).

3. U Varouna, aveugle en ce moment ', je demande d'où vient ce mal, et je m'adresse aux sages pour avoir une réponse. Les sages m'ont tous dit : « Varouna est en colère contre toi. »

'i. U Varouna, quel péché si grand ai-je commis, pour que tu veuilles frapper un chantre ton ami? (Dieu) invincible et fort, dis-le moi. Innocent et empressé, je veux t'adorer.

5. 0 roi, pardonne à l'iniquité paternelle; pardonne aussi à celle dont nous avons été coupables nous-mêmes. Délivre desliens (de l'obscurité) Vasichtha, l'ami des êtres animés; (délivre-le) tel qu'un voleur (dont on brise les fers), tel qu'un veau (dont on coupe la chaîne).

G. 0 Varouna, ta force n'est pas celle que donne l'ivresse, la colère ardente à tout briser, ou bien la (stupide) ignorance. Le (frère) aîné est toujours à portée de secourir son jeune (frère). Le sommeil est la source de l'iniquité.

7. Tel qu'un serviteur sans repi'oches, je veux honorer un dieu généreux et bienveillant. Que ce maiire divin reconnaisse notre faiblesse imprudente; et, plus sage que nous, qu'il donne la richesse h son chantre.

8. G robuste Varouna, que nos louanges aillent jusqu'à ton cœur, et y restent fixées. Fais notre bonheur, soit en nous donnant, soit en nous conservant la fortune. Et vous, secondez-nous toujours de vos bénédictions.

UV.M.Nli \11.

A \ A K O l N A , r A u V A s I C H T II A .

{Ilcire : Tnchloubh.)

1. Varouna a préparé les voies du soleil : il a ouvert les sources célestes des rivières. Tel que

1 . Ofii aveuglemenl est l'absence du soleil, l'obscurilé ilu la iiuu.

UIG-VÉDA. —SECTION CINQUIÈME

l'aiguillon qui dirige les cavales, il fait marcliLT les grandes Nuits avec les Jours.

2. Le Vent, c'est ton souffle qui agite l'air : (il s'y étend) en semant l'abondance, comme le robuste taureau (s'étend) sur le gazon. En toi (existe) la vaste immensité du Ciel et de la Terre. 0 Yarouna, tous les mondes sont à toi.

3. Les fortunés rayons de Varouna voient autour d'eux les belles formes du Ciel et de la Terre. Les prêtres, sages et pieux, affermis dans (la route) du sacrifice, élèvent leurs vœux (vers Varouna).

4. Varouna m'a dit à moi, qui suis éclairé : « La vache (du sacrifice) porte vingt et un noms'. » Le (Dieu) sage et prudent s'est approché de moi, pour enseignera son ami le mystère de la science (sacrée) -.

5. En lui sont disposés trois mondes, trois régions qui se tiennent, et sont gouvernées par six (saisons) '. Le sage roi, Varouna, a fait dans le ciel un char d'or qui apporte la lumière.

(5. Brillant comme le soleil, Varouna traverse l'océan (céleste); (.il apparail) humide de rosée, tel qu'un robuste cerf; objet de nos louanges sincères, (ce dieu) a mesuré l'air; il est au-dessus de tout par sa force. Il est roi de tout ce qui existe.

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