‹ Monde ancienChapitre 73 sur 848 · Voy. ibid · texte numérisé non relu

Voy. ibid

U. Dans co vers se trouvenl deu > mois dont le sens est assez problématique : dasaijwa et navagiva (voy. lecture m, noie "il. 11 parait que ce sont deux espèces de jirèlres An^'irasas, donl les uns faisaient des sacrilices puiidanl neuf mois, et les autres pendant dix mois. Une autre explication, que j'ai préférée, distingue ces Angirasas in doux classes, dont l'une chante sur des mesures do neuf syllabes, les autres sur des mesures de dix syllabes. (Les mètres Vrihatiel Pankti ont quatre padas, composés, dans le Vrihal! de neuf, dans le l'ankti de dix syllabes.) Ces piètres, dans fevercico détours fonctions, seraient au nombre de .sept, nombre sacré, comme nous l'avons déjà vu (voy. lecture iv, note e9, elalib.). Peul-

effrayé par le bruit (de ton tonnerre) Bala, receleur des pluies fécondes.

.5. Chanté parles Angiras, (dieu) admirable! tu as dissi|)é les ténèbres devant les rayons de l'aurore et ilu soleil ;ô Indra, tu as étendu la surface de la terre, tu as assuré le firmament.

6. Mais l'oeuvre la plus belle, la plus merveilleuse de ce (maître) superbe, c'est d'avoir, d'une onde aussi douce que le miel, rempli le lit des quatre fleuves '.

7. Cet invincible (Imlrai , que célèbrent nos chants, a divisé en deux parts le ciel et la terre, deux compagnons toujours renaissant ensemble. Tel que Bhaga -, ce (dieu) magnifique en ses œuvres, du haut des airs les maintient, ces deux vénérables auteurs du monde.

S. Revêtues de formes différentes, l'une noire, l'autre brillante, la Nuit et l'Aurore se succèdent; et, toujours jeunes, chacune à son tour, elles roulent sans cesse autour du ciel et de la terre.

9. Le (dieu) fort et magnanime se complaît en des œuvres généreuses ; il maintient la vieille amitié (qui l'unit aux hommes). Il peut, quand il le veut, remplir d'un lait nourrissant la mamelle de vaches noires ou rouges'', ettrop jeunes encore.

10. Une troupe d'immortelles sœurs , toutes habitantes du môme séjour, animées du même esprit de salut et de recueillement, accomplit avec constance, en son honneur, mille et mille pratiques de piété; et, telles que de chastes épouses, elles ornent la pompe triomphale du magnifique (Indra) '.

11. En effet, les Prières sans cesse avides de s'unir à toi, (dieu) admirable et digne d'éloges, curieuses d'obtenir par leurs hommages le trésor (de tes bénédictions), accourent (aux sacrifices) : comme des épouses chéries s'aijprochent de l'é-

èlre aussi ces sept prèlres ne sont-ils qu'une personnilication des sept espèces de mètres ou tclilKuntiis sur lesquels se composent les hymnes.

1. C'est le Ciinijc et les autres, dit simplement le comniiintateur. C'est l'explication qu'il donnait aussi lorsqu'il était question des sept rivières (voy. page (31, col. 1, iiuto 3|. Nous ne jiouvons dire s'il e.«l ici question de quatre lleuves principaux de l'Inde, on île ces quatre fleuves qu'une mythologie piu^ moderne fait sortir du Mànasarowara.

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