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Voy. page 78, col. 1, et alilii

3. Les Yakclias sont dt-s génies ilont Tcliiiiidininas (la lune) est le roi.

Ulil-VKD \.

SBCTIllN iniTIÈME.

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lant Véswânara, le sage Agni, le grand dieu qui parcourt le ciel et la terre, régnant dans la région supérieure comme dans la région inférieure.

15. Il est, dit-on, deux voies, tant pour les Dévas et ks Pères (du sacrifice) que pour les mortels '. Le monde entier entre dans ces deux voies, quand il marche vers le père et la mère (de tous les êtres) qui l'enveloppent.

IG. Ces deux (grands parents) s'avancent ensemble, portant (.\gni) qui nait de la bouche = (du prêtre), et jaillit de la prière. Le (dieu) pénètre dans tous les mondes, brillant, rapide, inébranlable.

17. Cependant les deux sacrificateurs, l'un supérieur, l'autre inférieur =, demandent : « Qui peut nous distinguer? » Parmi ces amis qui sont accourus à ce sacrifice, qui répondra à cette ((uestion?

18. Mue de l'eux! que de Soleils I que d'Aurores! que d'Ondes! 0 Pères (du sacrifice), je ne fais pas cette question par vainc curiosité, .le veux seulement m'instruire.

1'.). 0 Màtariswau ^, tant que les Aurores ne couvrent pas la l'ace de la (Nuit) aux ailes rapides, le prêtre, (sacrificateur) inférieur au (divin) sacrificateur, doit, devant le foyer, présenter l'holocauste.

UVMNK IV.

A IKDRA. PAR RKMH', FILS DE VISWAMITRA.

[ilctre Tni'htuMljh.

I. Chante Indra, ce grand héros qui s'étend dans les mondes lumineux et au delà des confins de la terre; qui soutient les hommes et remplit tout ; qui s'élève majestueusement au-dessus de la noire envclo|ipe des ondes.

1. Le comrnenlateur croit que ces deux voies portent le nom (le déoayàim et pitriyàna. 11 a l'air ensuite de moJiliiT sa pen^ée, en admettant que ces deux voies sont celles du père et de la mire, c'esl-à-dire du ciel et de la terre.

2. Le leste porle le mot siras, que le commentaire n'explique pas. J'ai pensé que ce mot devait a\oir ici le sens qui lui a été donné dans la slance 7 de l'hymne I de cette même lecture.

3. Le commentateur dit que ce sont A;,'ni et Yâyou. La slance 19 n'inJiquerait-elle pas qu'il est question d'Agni et du prèlre '? Je pense toutefois que le poëte désigne le ciel et la terre, que les ténélires ne permettent pas de distinguer.

i. Nom d.' Vdynii.

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