I. .tsoiira
■2. C'i'st-à-dire trois saisons, \'asanla, Pràvrich, Sarad.
.'!, Pouroii'-lia rst l'iini! oiifi'rméi' dans le corps.
|l.cc,. V.]
5. Votro demeure est dans l'Aswattha ', dans |p Palàsa -. C'est de vous que nous tenons nos vaches, et l'ouroucha lui-raème.
6. 0 Plantes , quand vous êtes réunies comme un conseil de rois, (celui qui vous honore) est à la fois prêtre et médecin ; il donne la mort aux Rakchasas, comme il chasse les Maladies.
7. Je chante, pour Fallermissement de notre santé, toutes les Plantes, l'Aswàvatî, laSnmavati, rOùrdjayanli, l'Oudodjas
8. Telles que des vaches sortant du pâturage, telles sont les vertus de ces Plantes, qui donnent tous les biens, qui inspirent ton souffle môme, ô Pourouclia!
'.). Vous ave? pour mère Iclicriti ^; vous êtes faites pour la parure. Vous êtes vives et légères. Quand (un homme) est malade, c'est vous qui lui rendez sa force.
lu. Tout ce qui nous entoure court à la Maladie, comme le voleur (de bestiauxi court au pàturatre. Les Plantes chassent la Maladie loin de notre corps.
tl. Quand, pour soulager la souffrance, ma main prend ces Plantes, l'esprit de la Maladie périt, ainsi qu'autrefois Djivagribha '.
12. Telles qu'un roi entouré de son armée, ù Plantes, vous pénétrez dans nos membres , dans nos jointures, et vous en expulsez la Maladie.
i:i. 0 Maladie, tombe ainsi que le geai ^ criard, le vent rapide : meurs, ainsi que l'alligator ^.
li. Réunissez-vous : prêtez-vous un appui mutuel. Toutes, d'un commun accord, écoutez ma voix.
15. Qu'elles aient des fruits ou qu'elles n'en aient point, qu'elles soient couvertes de tleurs ou qu'elles en soient privées, toutes , enfants de Vrihaspati, qu'elles nousdélivi-ent du mal.
1(5. Qu'elles me délivrent du imal) que produit une imprécation, des (liens) de Varouna, des chaînes d'Yama, des fléaux que nous envoient les Dieux.
17. J'ai chanté les Plantes qui descendent du ciel autour de nous. Que Pouroucha respecte notre vie.