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ftaiisa; c'est le Soleil

2. Un des sept mètres puéluiuoi, meulioiiiié ici J'uiie manière t'èiiérale.

7. J'enfante le père (du sacrilice). Ma demeure est sur sa tète même, au milieu des ondes, dans le (saint) Samoudra '. J'existe dans tous les mondes, et je m'étends jusqu'au ciel.

8. Telle que le vent, je respire dans tous les mondes. Ma grandeur s'élève au-dessus de cette terre, au-dessus du ciel même.

Il V 51 .NE \ll.

AUX VISWADÉVAS, PAU COULMALAVARHICHA, FUS IlE SILOUGHA, OU AIIONAMAV, FILS DE V A 11 A D É V A .

Meires ■ Vriliali el Tnchlouhli.

I. 0 Dieux, le mal ni le péciié ne peuvent atteindre le mortel qu'Aryaman , Mitra et Varouna, unis par le culte , conduisent à travers les ennemis.

J. Ainsi nous vous honorons, ù Varouna, Mitra, Aryaman. Sauvez-nous du mal, et conduisez le mortel à travers les ennemis.

3. Que Varouna, Mitra, Aryaman nous accordent leur secours. Qu'ils soient nos guides fidèles, et qu'ils nous fassent passer à travers les ennemis.

'i. Vous conservez le niund(\ ô Varouua , Mitra, Aryaman. Nous nous mettons sous votre protection. Dirigez-nous heureusement à travers les ennemis.

5. Que dans les combats les Adityas Varouna, .Mitra, Aryaman nous (défendent). Invoquons le terrible Uoudra avec les Marouts, Indra et Agni; iju'ils nous sauvent à travers les ennemis.

G. Que Varouna, Mitra, Aryaman, ces rois des hommes, nous conduisent heureusement à travers tous les maux, à travers les ennemis.

7. Que Varouna, Mitra, Aryaman, nous donnent un utile secours. Que les Adityas, que nous invo(|uons, étendent sur nous leur protection à travers les ennemis.

8. 0 Vasous, (dieux) adoraliles, vous avez jadis délivré une vache attachée par le pied. Délivreznous aussi du mal. 0 Agni que notre vie soit prolongée!

1. J'ai pensé que le mot samoudra désignait ici le viise i|ui renferme le soma. En effet, la demeure de la Prière est dans ce vase, aussi bien que dans celui des liljalioiis et dans le fojer, où est la lèle d'Agni.

|>;n|,:. pofiSIE LYRlQrR.

|Lert. VII.

Il Y M. NI-; \lll.

A LA NUIT, PAR CdUSlCA, FILS DE SOBIIARI, OU S 0 L T A R A , K I L L E DE B 11 A R A I> W A 11 .1 A .

niéhr : CAj-ilri i.)

1. La Nuit diviiU' arrive: oilujctti! ses yeux Je tous côtés, et dévoile toutes ses richesses.

■2. L'immortelle déesse a rempli les refilons supérieure - et inférieure de l'air; la Lumière tue les Ténèbres.

3. La déesse en arrivant appelle l'Aurore sa sœur. Les Ténèbres se sont dissipées.

'i. C'est elle aujourd'hui qui uous fournit un abri, comme l'arbre (fournit) un refuge à l'oiseau.

.j. Les hommes, les animaux, les oiseaux, les éperviers, les chevaux, ont trouvé en elle cetabri.

6. 0 Nuit éloigne le loup et sa compagne. Éloigne le brigand. Fais-nous traverser heureusement (la vie).

7. D'épaisses et noii'es ténèbres se sont étendues autour de moi. Aurore, que ton bienfait soit de les dissiper.

S. 0 Nuit, fille du Ciel, j'ai immolé en ton honneur les Vaches (de la louange). Accueille ma prière comme (un holocauste), et donne-moi la victoire.

IIVMNK 1\.

{Méires : lijagati el Trichtoubh.)

1. (Havya, ou l'Holocauste personnifié, parle.) 0 Agni, nous voulons au milieu de nos invocalions faire briller ta splendeur. Nous voulons allumer tes feux et orner ton corps. Que les quatre régions du ciel s'inclinent devant moi. Sous ton commandement, que nous vainquions les années.

2. Qu'à mon appel arrivent tous les dieux, Indra avec les Marouts, Vicliiiou, Agni. (Jue pour moi l'Air s'étende. Que le Vent souffle pour remplir mon vrru.

;i. (Ju'en moi les Dieux dumn'iil la richesse. Ou'en nioi suit leur bénédicliuii et l'acconiplissement des vœux qu'on leur adresse. Uueles divins et antiques saci'ilicatenrs se montrent généreux.

1. Le maiiuscril du texte renfi'rnic ici un long passage interpulû.

2. Le poêle rélèbrf la iNuit, qui fini! aux lueur.« île l'Aurore.

Que nos corps soient vigoureux ; que nos enfants soient des héros.

■'). Que par moi les prêtres oITrent l'holocauste. Que mon intention soit bonne. Que le péché ne me souille jamais. 0 Dieux, accordez-nous votre suffrage.

ô. 0 grandes Déesses, que nous adorons au nombre de six ', donnez-nous la force. 0 Dieux, faites de nous des héros. Que nos enfants soient sains et saufs; que nos corps soient bien portants, ô royal Sonia !

G. 0 Agni, invincible gardien qui déjoues la colère de nos adversaires, conserve-nous. Qu'ils s'avancent en menaçant, et que par toi leur haine soit confondue.

7. (J'honore) le Dieu sauveur et victorieux qui est le maître puissant des maîtres du monde. Que les deux Aswins, que Vriliaspali et tous les Dieux défendent contre la misère le serviteur qui leur présente ce sacrifice.

8. Que le (Dieu) grand et magnifique que tous (les mortels) implorent, et qui étend au loin (son empire), accorde sa protection à notre prière. 0 Indra, (surnommé) //aryasioa, sauve nos enfants. Ne nous fais aucun mal; ne nous livre point (à l'ennemi).

9. Que nos adversaires soient dissijiés. 0 Indra et Agni, frappez- les. Que les Vasous, lesRoudras, les Adityas, fassent de moi un maître redoutable, un chef vigilant et invincible -.

L AME SIPREME (RARAMATMA) 5. RlOHI : l'RADJARATI.

(U.'/re ; Trichtoubh.)

I. Rien n'existait alors, ni visible, ni invisible ■*. Point de région supérieure ; point d'air ; point de ciel. Où était cette enveloppe (ïlu monde)? dans quel lit se trouvait contenue l'onde? Où élaient ces profondeurs impénétrables (de l'air)?

"2. Il n'y avait point de mort, point d'immurtalilé. Rien n'annonçait le jour ni la nuit. Lui seul respirait, ne formant aucun souflle, renfermé en lui-nièine. Il n'existait que lui.

;i. Au commencement les ténèbres étaient en-

1. Le commeiilaire dit que ce sont le Ciel, la Terre, le Jour, la Nuit, les Eaux, les Planles.

2. Le manuscrit du texte ajoute à cet hymne un distique (le plus.

.1. IW. titre est donné par le commentaire. 1. Il n'y avait ni snt, m asal. Plus bas, je rendrai celte idée par l'élre apparent et l'itrt réel.

nni-viiijA. - siîcTiox iilitihmh.

veloppées de ténèbres; l'eau se trouvait sans impulsion. Tout était confondu. L'Être reposait au sein de ce chaos, et ce grand Tout naf(uit par la force de sa piété '.

4. Au commencement l'Amour - fut en lui, et de son esprit ' jaillit la première semence. Les sages (de la création], par le travail de l'intelligence, parvinrent à former l'union de l'être réel et de l'être apparent *.

5. Le rayon de ces (sages) partit en s'étendaut en haut comme en bas. Ils étaient grands, (ces sages) ; ils étaient pleins d'une semence féconde, (tels qu'un feu dont la flamme) s'élève au-dessus du foyer qui l'alitnente.

li. Qui connaît ces choses ? Qui peut les dire ? D'où viennent les êtres ? Quelle est cette création? Les Dieux ont été aussi produits par lui. Mais lui, qui sait comment il existe?

7. Celui qui est le premier auteur de cette création, ht soutient. Et quel autre que lui pourrait le faire? Celui qui du haut du ciel a les yeux sur tout ce monde, le connaît seul. Quel autre aurait cette science ?

iirMXii .\i.

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