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Le lexle dil : (o télé du ehur, c'esl-à-dire Sonia

2. Apnaradjd; celle épilliéle renferme le mol apiian, dont il a élé queslion plus liaul pape 570, col. 2, noie 3!

.'t. Dùl) 'psnicum rlaciylnnK

créateur du monde et vainqueur de Vritra, s'approche de nous; qu'il aime i'i provoquer et à recevoir nos hommages. Soit brisi e la corde de l'arc de nos ennemis !

2. Tu as précipité les Ondes; tu as frappé Ahi. 0 Indra, par ta nature tu n'as point de rival. Tu jouis de tous les biens. .\ous t'adorons. Soit brisée la corde de l'arc de nos ennemis !

3. Que tous les chefs de ces ennemis périssent ! C'est à toi que s'adressent nos prières. 0 Indra, lance ta tlèche contre le cruel qui veut notre mort. Que ta bienfaisance nous comble de richesses. Soit brisée la corde de l'arc de nos ennemis !

'). 0 Indra, que la tribu barbaie qui nous attaque soit écrasée sous ton pied. Tu sais frapper, tu sais vaincre. Soit brisée la corde de l'arc de nos ennemis !

■j. 0 Indra, cette (race) dégradée ose nous livrer de perpétuels combats. Que sa force, qui semble aussi étendue que le ciel, se trouve abattue par toi. Soit brisée la corde de l'arc de nos ennemis !

6. 0 Indra, unis à toi, nous recueillons les fruits de ton amitié. Conduis-nous, par la voie de Rita, à travers tous les maux. Soit brisée la corde de l'arc de nos eunemis !

7. 0 Indra, donne-nous cette {grande vache qui fournit à ton chantre le meilleur lait. Que sa mamelle toujours pleine nous dispense par mille torrents son abondant breuvage.

IIVM.NK XV.

A I N U 11 A, PAR M A > D 11 A 1 R I , r 1 L S 11 ' ï 0 U V A N A S W A.

[ilelr,

Mdhàpankli el l';iiikli.)

1. U Indra, de même que l'Aurore, lu as développé le Ciel el la Terre. Tu es le gr.md roi des gramles nations. Une mère divine t'a enfanté, oui, une mère fortunée t'a enfanté.

2. IJrise la force du mortel qui nous persécute. Écrase sous ton jiied celui qui veut éire notre maître. Une mère divine t'a enfanté, oui, une mère fortunée t'a enfanté.

3. 0 puissant Indra, noble vainqueur, envoienous, avec le secours de ta protection, une large et brillante abondance. Une mère divine t'a enfanté, oui, une mère fortunée t'a enfanté.

'i. 0 ludra, (') Satacratou, tu verses sur nous tous les biens. Tu doues celui qui t'honore par la libation des mille trésors de l'opulence. Une

I!li;-VKI)\. — SECTION Hl ITIIvMH.

mère divine t'a enfanté, oui, une mèi'e lortunée t'a enfanté.

>"). (Jue tes rayons viennent vers nous, aussi pressés que les gouttes de pluie, que les tiges de la doùrwà '. Que l'impie ose nous attaquer ! Une mère divine t'a enfanté, oui, une mère fortunée t'a enfanté.

G. 0 prudent Magliavan, tu portes i)Our arme un long croc Sous ton pied tu foules (ton ennemi), comme on écrase la brandie qu'on arrache. Une mère divine t'a enfanté, oui, une nv'ic fortunée t'a enfanté.

7. 0 Dieux, nous ne faisons point le mal : nous ne connaissons point la violence. Nous nous conformons aux règles et aux préceptes. Nous employons ici ce qui forme les ailes et les bras (du sacrifice) -.

HYMNE XVl.

A ï i M A , !• A R C, 0 11 M A R V , FILS U ' V A M l .

{Mrire : Anouchtoubh.)

1. Dans cet arbre merveilleux =, où les Décas laissent reposer Yama, le père (du sacrifice), le maître des nations nous attend, nous, vieux (ministres de ses autels).

2. Oui, il nous attend; ii nous accuse. Je l'ai \u aller de compagnie avec la méchante (déessi'). l'ai osé lui adresser la parole.

:!. « 0 Coumira, on a vu le char nouveau qu'a Ibrmé ta pensée, ce (char) qui n'a qu'un timon, qui est sans roue, et accessible de tous côtés. Tu peux y monter. »

'i. « 0 Coumnra, tu le fais rouler avec les sages qui l'entourent. Les Chants lui servent de roues. Il se dresse tel qu'un vaisseau. »

5. Qui a enfanté Coumâra? f[ui a l'ait marcher son char? qui nous dira aujourd'hui par quel moyen on l'obtient (d'Yania) ?

Ii. Dès qu'il est obtenu (d'Yama), il naît à la face (de tous). Son berceau touche à l'orient; il va s'évanouir à l'occident.

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