La déesse du mal et de la mort, Pàiiadévatà ou ^■irrH
i'ciYfs I. Tel est le chant que le souflle du poète fait résonner en son honneur.
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A A CXI, VAÏOU ET S O i: R V A . — R I r, H I S : LES
n.iouTi s.
aiélrc : Anouchtoubh.)
1. L'être couronné de rayons - (a trois formes); il porte le feu, il porte l'onde, il porte le ciel et la terre. 11 est toute clarté qui frappe nos yeux; il est l'astre que vous voyez.
2. Les divins Mounis =, dont les rayons servent de guides h Vàyou, se revêtent d'une noire enveloppe. Ils pénètrent (au sein du nuage), et suivent la direction du veut.
3. (Us s'écrient) dans leurs pieux transports : « Nous sommes les Mounis attachés aux vents. 0 mortels, vous voyez nos corps. »
i. Le .Mouni (des Vents) devenu l'ami des Dieux, et empressé de seconder leurs ci'uvres, marche avec l'Air, jetant son éclat sur tous les corps.
ij. Ce Mouni est le coursier du rapide Vâyou, et l'ami dépêché par ce dieu. Il visite les deux mers, celle de l'Orient et celle de l'Occident.
(i. L'être Rayonnant * est celui qui voyage sur la route des Apsaràs, des Gandharwas, des rapides sangliers (de l'air) =. C'est (aussi) le sage ami de la maison, l'auteur des sucs les plus enivrants.
7. L'être Rayonnant est (encore) Vàyou qui avec Rendra boit à la coupe remplie de l'eau (céleste), qui pour lui agite (l'air) cl hrise ce ([ui ne veut pas plier.
llVMNt; .Wlll.
A r \ VIS\\ A DE VAS.
I. 0 Dieux, (riiommc) chancelle; ô iTieux, vous le dirigez. 0 Dieux, (riiomme) commet des fautes; o Dieux, vous le rendez à lu vie.