‹ Monnaies CarlovingiennesChapitre 25 sur 38 · EE TU · texte numérisé non relu

EE TU

être Bernold auquel, par une charte particulière, le roi Louis le Débonnaire avait accordé (vers 830) certains priviléges assez considérables, au nombre desquels il est permis de supposer que l’on doit avant tout compter celui, non pas de frapper monnaie avec son nom, mais d'y mettre une marque particulière et assez distinctive pour faire allusion à sa dignité et rappeler ses hautes fonctions.

Au surplus, j'engageles numismatistes à relire avec soin, pour ce qui concerne la monnaie Épiscopale de Strasbourg, la lumineuse et très-savante dissertation de M. Adrien de Longpérier (loc. cit.) à l’imposante autorité duquel — il faut bien le reconnaître —on sera toujours obligé d’avoir recours chaque fois qu’on voudra sérieusement s'occuper d’éclaircir ces questions difficiles et on ne peut plus délicates.

On remarquera que parmi toutes les pièces de la trouvaille, ce sont celles de Strasbourg qui atteignent le poids le plus élevé ; de même qu'on verra dans un-instant que ce sont celles de Venise, d'Ampurias et de Barcelone qui descendent le plus bas.

No 27, TRÈVES.

N°14. — + HLVDOVVICVS. IMP. (H très-large.) Croix grecque. | À TREV ERIS. En deux lignes.

(Poids 1,50. — 1 exemplaire.) Pièce un peu frottée.

Sy Lit VARIÉTÉ DE FABRIQUE.

N°2. — Même légende et même type.

R TREV ERIS. En deux lignes ; point au centre.

Fabrique différente et d’un style extrêmement soigné. (Poids 1,80. — 1 exemplaire.) Pièce à fleur de coin.

Voy, PI IIT, n°710;

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