‹ Monnaies féodales de FranceChapitre 109 sur 275 · ÉVÊQUES DE LANGRES · texte numérisé non relu

ÉVÊQUES DE LANGRES

Isaac, vers 858— 880.

Bruno de Roucy, 981—1015 ou 1016.

Lambert, 1016—1031.

Richard, 1031.

Hugues lfr de Breteuil, ver» 1032—

Hardouin, 1050—1065.

Bernard - Hugues de Bar-sur-Seike,

Robert I"de Bourgogne, 1085—1110.

Josseran, vers 1113—1125.

Egilon , vers 880 vers 888.

Teutdaid II, vers 895.

Ahgrin , vers 899—910 ou 91 1 .

Garnier Icf, 912 vers 925.

Josseun , vers 925—931 .

Léjëric , 933.

Eric, 934 vers 945.

Aicard , vers 948 vers 970.

Wideric, vers 970 -980.

WlLLENC DE GRANCBY, 1 125— 11 36. ROBERT III DE THOROTB, 1232—1240.

Guillaume I" de Sabran , 1 1 36—1 1 38. Hugues III de Rochbcorbon , vers 1 240

Geopfroi, vers 1140— 1163. —1250.

Gauthier de Bourgog.ne, 1163— 1179. Gui I*r de Rochefort, vers 1250—1266.

Manassès de Bar-sur-Sbixb , 1180— Gui II de Gekêve, vers 1269— 1291 ou

(■ARMER II DE ROCHEFORT , 1193 vers JEAN I" DE ROCHEFORT, 1296 — 1304.

1 199. Bertrand de Got, 1306—1307.

Hilduin de Vandœuvre , vers 1200 vers Guillaume III de Durfort de Duras,

1203. 1307—1317 ou 1318.

Robert II de Chatillon, 1204 vers 1208. Louis l" de Poitiers , 1318—1325.

Guillaume II de Joinvillb, 1209—1219. Pierre Ir db Rochefort, 1325—1327.

Hugues II de Montréal, 1219—1231 . Jean II de Chalon, 1328—1336.

5823. * GRAVI A 1>REX. Monogramme de Charles. ^.*LINGONISCIVI. Croix. AR. Denier : 1,63. (Conb., Calai., n* 321.)

Coll. Tiolier.

5824. Variété arec * LINCONIS CIV.

AR. Denier : 1,63. (lbid., n« 322.)

Coll. Rousseau.

Les légendes , déjà un peu dégénérées, indiquent que ces deniers appartiennent à un type immobilisé. Pour en faire des monnaies purement royales, il faudrait les faire remonter au delà de la date de l'acte de concession de 874, ce qui, dans l'état actuel de la science, ne peut pas être accepté par aucun numismatiste.

5825. * KAROLVS IMPR. Même type. * LINGONIS CIVIYA2. Croix. AR. Denier : 1,48. (De Longpérier, Calai. Rousseau , n° 471.)

Cab. de France.

C'est à Charles-le-Gros que M. de Longpérier (loco cit.) attribue cette pièce. Il faut la restituer aux évéqnes de Langres. D'abord on y voit quelque altération dans les légeodes , puis il n'est pas naturel de croire que ces prélats eussent souffert une telle violation de leurs privilèges monétaires, alors surtout que ces privilèges étaient d'assez fraîche date. Ils eurent au contraire soin de les faire confirmer par ce même roi en 887.

5826. * RODFS REX. Dans le champ, R à queue barrée. * LINCN CVYS. Croix.

AR. Denier : 1,36. (Fouc. et Conb., n« 188.)

Contrairement à l'opinion de quelques numismatistes, je place cette pièce an nom de Raoul avant celles qui portent celui de Louis. Je vais dire bientôt pourquoi je la refuse à Louis-le-Bègue. Je crois que Ton n'en connaît pas qui puissent être attribuées à Louis-le-Débonnaire.

5827. * HLVbOVVICVS. Dans le champ, R à queue barrée, fi. * LINGONIS CVTS. Croix.

AR. Denier : 1,30.

Cab. de France. — Pl. CXXXV, n" 5.

5828. Mêmes légendes et types. Au i}., CIVI. AR. Obole.

Cab. de France. — Pl. CXXXV, n" G.

Ces deux pièces ont été données à tort à Louis II ou a Louis III. J'ai déjà dit que je les leur rerusais. Je me fonde sur leur type , qui dérive évidemment de celui de Raoul. Si l'on voulait persister dans l'ancienne classification, il faudrait établir que cette empreinte, d'abord ulHisée, a été remplacée par une autre, puis reprise un demi-siècle environ plus tard, ce qui est inadmissible. L'ordre que j'indique est plus naturel et rend facile l'explication du type qui va suivre. D'ailleurs ce,« discussions sur l'attribution à tel ou tel roi sont inutiles , puisqu'il est reconou quitoutes ces monnaies sont épiscopales.

5829. * HLtfWICVS. Croix fichée avec un grand I à droite. * HGONIS CVTS. Croix.

BILL. Obole. (Revue, 1838, pl. 12, n° 10.) Pl. CXXXV, ii« 7.

5830. * BITIV CIV Û... CB. Même type. ft. * INISCVIIVSONI. Croix avec un besanl au 2*.

Cab. de France. — Pl. CXXXV, n° 8.

En jetant les yeux sur la planche des monnaies des évêques de Langres, j'ai élé frappé de la ressemblance de ce type avec celui qui précède. Tous les éléments s'y retrouvent , sauf l'altération naturelle d'une empreinte copiée sur une autre. Celle observation avait déjà été indiquée par M. de Longpérier (Calai. Rousseau, pag. 215). C'est donc un point qui doit être admis sans conteste.

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