FOULQUES II D'AMIENS
(.387. FVLCO EPISCOP. Croix, fi. AMBIANIS? Temple.
BILL. Denier : 0,70. ( Mém. des antiq. de Picardie , tom. 9, pl. \n, n» t.) Cab. de France. - Pl. CXLIX , W 3.
Deux prélats du nom de Foulques ont occupé le siège d'Amiens : Foulques I", vers 993 vers 1031 ; Foulques II, vers 1031 jusqu'à 1058. Je crois qu'il faut donner le denier ci-dessus décrit à Foulques II, qui était fils de Gautier IL Avait-il le titre de comte d'Amiens? C'est ce que je n'oserais affirmer. Sur sa monnaie il prend le titre d'évéque ; mais nous avons des exemples de dénominations semblables , quand ceux qui les prennent étaient en même temps seigneurs temporels.
fi388. * XEAICICESS. Monogramme formé des lettres H, T, I, S: au centre, O Hj. * SANBMAM. Croix patlée, cantonnée d'un croissant au 1". BILL. Denier. ( Rigollot. A'owr. déc. de monn. picardes, pl. 9, n4 2.) Pl. CXLIX , nM.
f»389. Variété avec * IAMBMAS *.
Ibid., n» 3.)
r.390. Variété arec * 8IAMBM . A . I.
(Ibid., n« 4.)
639!. Variété avec * SIAMBNAI.
(Ibid., n'5.)
6392. Variété avec * SI . A . MBNA *.
(Ibid., n«6.)
r.393. Variété avec * . I . A . NBNAS *. (Ibid., n« 10.)
6394. Variété avec * SANBNAS. (Ibid., n» 11.)
6395. Même légende. Monogramme retourné. * * 1SSTIANA. r. * * I . ANBNAS. Même type.
(lbid.,n'i'>.)
6396. Variété avec * * . 2 . A . NBN .AI. (lbid.f pl. 10, n» 13.)
6397. Variété avec * S . ANBM . A . I. (Ibid., n» 15.)
6398. Variété : au droit, * ISSTA3TIS. Même type. Au h) , * SANBMA. Ibid., n* 20.)
C'est à M. Rigollot que l'on doit la connaissance de ces curieuses monnaie*-. Elle*, faisaient partie d'une découverte dont il a rendu compte dans le tome 8 de» Mémoires de la société de$ antiquaires de Picardie. Il les place avec raison au \r siècle. Le mot AMBIANIS, dont les éléments un peu altérés se voient'au revers, en prenant la légende à revers, ne laissent pas de doute sur leur attribotion. M. Rigollot établit deux séries de ces deniers , qui se distinguent l'une de l'autre par la forme et la position du monogramme. Dans chacune on trouve un assez grand nombre de variétés, ce qui fait voir que l'émission des pièces à ce type a eu une certaine durée.
Quant à la légende du revers, on l'interprète ainsi : XISVE VICISSES. Si insolite que cela paraisse , je n'ai rien de mieux à y substituer.
6309. * GAR ' CIAI — EX. Monogramme presque semblable , sauf que le V est en bas. rç. * IAIATNINOM. Croix.
BILL. Denier. (Ibid., pl. 10, n» il.) Coll. Hoffmann.
C'est du mémoire précité de M. Rigollol que j'extrais ce denier, dont j'ai recueilli quelques variétés de coin tout à fait insignifiantes. Tout en reconnaissant , au premier coup d'oeil , qu'en raison de leur style ces pièces devaient appartenir à la Picardie , j'avais résolu de les rejeter parmi les incertaines, parce que la légende du revers me paraissait inexplicable. Je ne connaissais pas alors la brochure de M. Rigollot. En y retrouvant celle pièce et en la rapprochant de celles qui précèdent, j'ai vu que mon appréciation avait été juste. J'irai plus loin maintenant, et je n'hésiterai pas à établir que c'est à Amiens qu'il faut placer le lieu de l'émission. Le monogramme est le même que celui des deniers que je viens de décrire ; il est aussi accompagné de trois points placés de la même manière. La légende de l'avers est d'une lecture facile : cest GRACIA t>-I REX très altéré. Quant au revers, M. Rigollol, en prenant la légende à l'envers, veut y lire MON ETA TRAI, et propose d'attribuer ce denier à Ulrechi. Je ne partage nullement l'opinion du numismaliste picard , et je maintiens qu'il faut le donner à Amiens. Peut-être pourrait-on y lire MOININT AM (moneio ambiants
•ViOO. Légendes indéchiffrables; chaque lettre séparée par un point. Au droit, on croit lire le nom de HENRI. Croix très pattée et échancrée, cantonnée d'un besant au I". A. Dans le champ, RIX; un point sur l'I. RILL. Denier. < Mallet et Rigollot, n° 37.) Pl. CX MX, r.« 5.
f.40t . Variété : le mot RIX est rélrograde. RILL. Denier. (Ibid., n° 39.)
On a longtemps donné ces monnaies à la ville de Verdun. On y voyait aussi le nom de Hcnri-l'Oiselcur. Cette attribution n'est plus soulenable. D'abord ce n'est pas au x* siècle mais bien au xi» qu'il faut pUcer la date de leur émission. Leur style, la ressemblance du type avec les monnaies portant le mot PAX , et particulièrement leur présence presque toujours constante dans les dépôts de monnaies picardes forcent de les donner à cette province , et selon toutes les apparences à la ville d'Amiens.
G402. * AMBIANIS. Croix avec un croissant en chef. * CIVIBVS TVIS. Dans le champ, P7CX.
BILL. Denier: 1,14. (Duby, pl. 10; Lelbwel, pl. 8, n" 31 ; Poet d'Avant, n« 1822.)
Pl. CXLIX.n» 6.
(U03. * AMBIANIS en légende rélrograde. Même type. R. Mêmes légende et type RILL. Denier.
Cab. de France.
>)404. Variété : l'A du mol PAX a la lêlc en bas. BILL. Denier. (Mallet et Rigollot, n° 28.) Pl. CXLIX, n* 7.
6405. * ISIAMVNTAI. Même type. * ISIANVNTA1. Même type. BILL. Denier : 1,19. (Poey d'Avant, n* 1823.)
6406. * ISIAMVNAI. Même type. * ISI&MTV&I. Même type un peu dégénéré. BILL. Denier. (Dessin communiqué par M. Lekwel. )
Pl. CXLIX , n» 8.
6407. Variété avec IS1ANVMA1 du côté de la croix. BILL. Denier. (Mallet el Rigollot, n* 29.)
Pl. CXLIX , n« 9.
Doit-on voir, avec quelques numismatistes, dans le mol PAX une allusion à la Pair de Dieu, et l'inscription de ce mol esl-elle une raison suffisante pour donner ces pièces aux évêques d'Amiens? Je répéterai ce que j'ai déjà dit , c'est que nous n'avons pas d'éléments suffisants pour nous prononcer sur l'affirmative. Je crois qu'il y a lieu a tenir compte de l'observation de M. Fillon , qui tendrait à rapprocher le mot PAX du mot RIX porté sur les monnaies qui précèdent. Un coup d'oeil jeté sur les planches fera voir quelle corrélation existe entre ces deux types.
Quant à la légende ISIAMVNAI , 1S1ANVMAI , ISIAMVNTAI , je suis loin d'adopter l'interprétation de M. Rigollol tendant à lire : Ici a monnaie. On a dû voir suffisamment, dans le cours de cet ouvrage, que je suis l'ennemi bien prononcé des conjectures hasardées et des interprétations forcées. Celle-ci De me paraît avoir aucun fondemenl , el il esl bien plus naturel de voir le mol AMBIANIS à lettres bouleversées , puisque l'on en rencontre tous les éléments. La dégénérescence successive du type rend ccilc opinion tout à fait naturelle, el, je dirai même plus, fait une loi de l'adopter.
Je ne dois pas oublier de mentionner une autre explication donnée par M. Piol Revue num. belge, 3* série, lom. 2 , pag. 279, noie 1") , tendant à voir dans celte légende le nom du monétaire lsias et à lire IS1A MVNTEI. Je la repousse par les mêmes raisons que je viens de faire valoir.
6408. PHILIPPVSCOMS. Dans le champ, PAX. fi. * SIMON FECIT. Croix cantonnée d'un annelet aux 2e el 3«.
AR. Denier : 1,03.
Coll. Gentil-Descamps, à Lille. - Pl. CXLIX, n° 10.
Ce curieux denier, que je suis heureux do Taire connaître, est une précieuse conquête pour la numismatique amiénoise. Il continue le type des monnaies précédentes et sert de point de suture avec celles qui vont suivre. Sous ce rapport , il a la plus haute importance.
«.109. PHILIPVSCOrES. Dans le champ, "K surmonté d'un an nelet et accosté de deux lis. i"v. SIMON FECIT. Croix cantonnée d'un S aux Ie* et 4% et d'un besant aux 2e et 3".
Denier. (Revue, 1839, pag. 441 , vignette; Gaillard, pag. 39, vignette.) Coll. Varnier et de Saulcy. — Pl. CXLIX, n* U.
6110. Variété avec COMïS. Au la croix est cantonnée de deux 2. BILL. Denier. (Revue num. belge, 3* série, tom. 2, pl. 4, n* 2.)
Pl. CXLIX, n» 12.
611 1. * AMBS... I. Dans le champ , un grand A orné , accosté de deux croissant». 4. * SIMON FECIT. Croix cantonnée d'un S aux 1" et 4«, et d'un besant aux i< et 3*.
AR. Denier, i Revue, 1843, pag. 441, vignette; Revue belge, 3* série, tom. 2. pl. 4, n* 1" ) Coll. Varnier et de Saulcy. — Pl. CXLIX, n° 13.
A partir du règne de Philippe d'Alsace , un changement notable s'opère dans le monnayage d'Amiens. Le métal , auparavant fortement altéré , reprend un meilleur aloi. Le module diminue et sert de point de transition avec les mailles que nous allons voir paraître.
On doit aussi faire observer combien la dégénérescence graduelle des types est apparente. D'abord le mot PAX est bien formé ; plus lard il perd sa signification , ce n'est plus qu'un A accosté de deux croisetlcs ; enfin , sous le monétaire Simon , cet A n'est plus accompagné que de deux croissants ou appendices.
6412. Deux fleurs de lis aboulécs; une étoilo et un croissant ; dans la bordure, quatre anneleb. iî. * SIMON . FECI. Croix cantonnée de deux globules et de deux espèces de glands rattachés au centre par des filets. AR. Maille. (Hermand, n* 37; Gaillard, n* 30; Vanhendb, n* 55; Revue belge. 3« série, tom. 2, pl. 4, n» 3.) Pl. CXLIX, n» 14.
6113. Variété : avec les fleurs de lis, deux croissants. Au la croix est cantonnée de deux croissants et de deux globules attachés au centre. AR. Maille. (Hekmand, n° 36 bit; Gaillard, n" 31 : Vanhbnde, n* 56.) Pl. CXLIX, n« 15.
6414. Même lype ; étoile ei croissant. * SIMON FEC. Croix cantonnée de deux globules et de deux annelets attachés au centre. AI\. Maille. (Gaillard, n° 32 ; Vanhende, n" 57. \ Pl. CXLIX, n» 16.
€.415. Variété avec SIMON FE. Croix cantonnée de deux globules et de deux croissants.
AR. Maille. (Gaillard , n° 33 ; Vanhende , n« 58. i Pl. CXLIX, n- 17.
6416. Variété avec SIMON F.
AR. Maille. ( Gaillard , n* 34; Vanhende, n° 59.1 Pl. CXLIX , n* 18.
6417. Variété avec SIMON . 1. Croix cantonnée de deux globules et de deux annelets. AR. Maille. (Hermand, n* 3650; Vanhende, n* 60.)
Pl. CXLIX, n«19.
6418. Variété avec SIMON. Croix cantonnée de deux croissants et de deux globules. AR. Maille. ( Hermand , n» 33 ; Vanhende , n« 62.)
Coll. Vanhende. — Pl. CXLIX , n* 20.
6419. Variété. La croix est cantonnée de deux globules et de deux croissants attaché. AR. Maille. (Hermand, n° 34; Vanhende, n» 63.)
Pl. CXLIX, n" 21.
6420. Variété. Au$.,la croix est cantonnée de deux globules non attachés et de deux croissants attachés. Ces derniers ont deux points devant eux.
AR. Maille. (Vanhende, n* 65.) Coll. Vanhende. - Pl. CXLIX, n*22.
Ici un changement encore plus radical s'opère dans le monnayage d'Amiens*. Le système flamand envahit la monnaie. L'argent pur reparaît. Celle révolution est due à Philippe d'Alsace, qui agissait de même dans ses possessions de Flandre. Simon n'était que son monétaire , et l'on a même avancé qu'il n'exerçait cet office que dans les possessions françaises de Philippe.
Il y a peu de monnaies dont, plus que celles-ci, l'attribution ail élé controversée. On les a tour à tour revendiquées pour Simon d'Oisy (de Renessc), Simon de Danmartin (Rigollot et Lelewel), la Champagne (de Saulcy), Arras (M. Hermand), Lille (M. Vanhende), Tourna) (M. Dumorlier), la Flandre (M. Gaillard), Mude (M. de Coslcr). Enfin M. Rigollot changea d'avis cl opina pour Amiens. Celle opinion a élé adoptée par M. Piot, qui, dans la Revue numism. belge (3* série, tora. 2, pag. 23 1,
l'a développée dans un savanl mémoire, où il prouve que loules les probabilités sont en faveur d'Amiens. Je ne puis que renvoyer à son savant article, donl j'adopte toutes les conclusions.
•>421. *CIV|VM. Dans le champ , AMB en triangle, MON ETA. Croix cantonnée de quatre S.
BILL. : 0,50. (Bévue num. belge, 2< série, loin. 3, pag. 20; Dicange, pl. 22; n* 5.) Pl. CXLIX, n» 23.
•422. * CIVIM. Dans le champ, AMB en triangle. rç. * MONGTA. Croix cantonnée de quatre S.
AR. Maille : 0,40 à 0,45. (Revue num. belge, 3« série, lom. 2, pag. 29; Mm des antiq. de Picardù, lom. 5, pl. 9, n* 1»)
Ces deux pièces sont dignes d'intérêt en ce qu'elles servent de point de repère pour .'•clairer le litige élevé au sujet de la classillcalion des mailles au nom du monétaire Simon. M. Piol, dans le mémoire que j'ai cité , s'en sert avec avantage pour corroborer ses arguments.
0423. * PHILIPVS. Dans le champ, AMB en triangle; au centre, un astérisque, i}. * LIPLL.OX. Croix simple, cantonnée de deux anneleis ei de deux croissants aboutés de deux points ; dans chaque angle de la croix , un point.
AR. Maille : 0,42. (Yamiende, n° il.) Coll. Vanhende. - Pl. CXLIX , n' 24.
0424. * PHIL1PV2. Même type. 3. Même légende. Croix cantonnée de deux croissants et de deux annelets attachés au centre.^
AR. Maille: 0,38. (Gaillard, n»24; Lelewei., tom. 2, pag. 204, vignette : Vanhende, n» 18.)
Coll. Gaillard et Herraand. — Pl. CXLIX, n« 25.
r.425. Variété : au droit, PHILIPV2. Mêmes légende et type. AR. Maille : 0,40. (Vanhende, n» 49.) Coll. Dewismes. — Pl. CXLIX, n4 26.
•420. Mêmes légendes et types. La croix est cantonnée de deux croissants attache? et de deux annelets.
AR. Maille : 0,41. (Vanhende, n« 20.) Coll. Dewismes. - Pl. CXLIX , n« 27.
6127. *PHIL1PVS. Même type. * LPILL. OA. Croix cantonnée de deux annelets et de deux croissants aboutés de points. AR. Maille : 0,41 . (Gaillard, n° 25; Denduyts, pl. 2, n" 17 ; Vanhende, n°21.i Cab. de l'université de Gand et coll. Hcrmand. — Pl. CXLIX, n* 28.
Il ne me parait pas que ces pièces puissent être disputées a Amiens , dont le nom est inscrit dans le champ par ses trois premières lettres. Il a fallu à M. Vanhende un grand désir d'enrichir la numismatique lilloise, pour la comprendre dans son travail. Je crois, avec M. Piot , que LPPLOA est le nom d'un monétaire.
«428. Deux fleurs de lis aboutées ; étoile et croissant ; dans la bordure, quatre annelets. fc). FAVREBI. Croix cantonnée de deux croissants et de deux globules attachés.
AR. Maille. (Revue num. belge, 3« série, tom. 2, pag. 278 ; Hermand , n* 37 bis . Vanhende, n* 71.) Coll. Dewismes. - Pl. CXLIX , n« 29.
«U29. Fleur de lis accostéo d'une étoile et d'un croissant, ft. * FAVREBIE. Même
AR. Maille. (Hermand, n° 37 ter; Vanhende, n° 72.) Pl. CXLIX, n° 30.
Diverses attributions ont été données à ces deux mailles. M. Hermand les réclame pour Arras, M. Vanhende pour Lille. Leur type me parait aménois, et en cela je suis l'opinion de M. Piot, qui, dans un second article de la Revue num. belge ( 3e série . tom. 2, pag. 278), les restitue à la ville d'Amiens par des arguments d'une grande force. C'est en vain que M. de Longpérier, dans une note de la Revue num. française (1858, pag. 426), (ente d'établir l'attribution à Corbie, en lisant EAVREBIE au lieu de FAVREBI. Les raisons qu'il donne à l'appui de son opinion ne me semblent pas suffisantes. Quand on examine à fond la numismatique de.ee pays; lorsque l'on compare ces mailles aux autres fabriquées dans le même système, on arrive invariablement à cette conclusion , que le mot Faurebi est le nom d'un monétaire.
0430. Deux lis aboutés; étoile et croissant; bordure de quatre anneleL*. r]. * CHI- RIBI. Même croix.
AR. Maille : 0,30. (Revtte num. belge, 3« série, tom. 2, pag. 279, vignette.) Coll. Dewismes. — Pl. CXLIX, n* 31.
M. Piot (loco cit.) publie cette curieuse pièce, et à juste litre reconnaît dans Chiribt le nom d'un monétaire. Sa traduction par le mot Chérubin ne me semble pas aussi heureuse. Il est vrai qu'il ne la propose d'abord qu'avec le signe do doute.
6431. entre deux annelets; bordure de quatre annclels. h). * SIMON. Croix cantonnée de deux globules et de deux annelcts attachés. AR. Maille. ( Hermako , n» 35 ; Vandende , n« 66.) Pl. CXLIX, n« 32.
0t32. Même type : dans la bordure , une croiselle et trois C. A. Même légende. Croit cantonnée de deux annelets et de deux globules attachés. AR. Maille. (Gaillard, n» 38; Vanhende , n» 67.) Pl. CXLIX, n' 33.
6433. Même type. Dans la bordure, quatre C. ft). Même légende. La croix est cantonnée de deux annelets et de deux globules.
AR. Maille. (Hermand, n» 35; Gaillard, n° 39; Vanhemde, n° 68.) Pl. CXLIX, n* 34.
6434. Même type. Dans la bordure, quatre C couronnés, a). * 2IMON. Même croix. AR. Maille. (Gaillard, n» 40: Vanhende, n» 69.)
Pl. CXLIX , o« 35.
f»435. Même type. Dans la bordure , quatre C. fl. *lSMON. Croix cantonnée de deux annelets et de deux globules attachés. AR. Maille. (Gaillard, n° 41 ; Yanhende, n« 70 .1 Pl. CXLIX, n" 36.
Le sort de ces petites pièces a été le même que celui des précédentes , c'est-à-dire qu'on les a fait voyager d'un pays à un autre. Leur attribution à Amiens a été établie par M. Piot avec autant de bonheur et de solidité que pour les précédentes. Si ingénieuse que soit l'opinion de M. de Longpérier (loco cil.), qui voudrait voir dans les deux lettres du champ le nom de Mahaut ou de Mchaul , je crois qu'elle n'est pas étayée suffisamment. Précédemment on avait proposé le nom de Malhilde.