JEAN DE FLANDRE
6922. * IOMCHNE ! ï>€ FTODRITT. Cavalier portant un drapeau à gauche.
ft. MOREITC : ROV3C : CREPICORDI. Légende intérieure : SIGNVM CRV- CIS. Croix.
AR. Gros : 2,17. (Revue, 1836, pl. 4, n° 2; Poey d'Avant, a' 2005.) Pl. CLXJII, n» 16.
6923. Variété : Ï>E FTCNURITf. An les mois de la légende sans dimions. AR. Gros.
Coll. Rondier.
6924. Mômes légendes et types, sanf qu'au droit il y a FL7CNÛRI7T, et an CRE- PICORDII.
AR. Gros : 2,17. (Revue, 1836, pag. 188; Poey d'Avant, n' 2006.)
6925. Variété avec CREPICORDI.
AR. Gros.
Coll. Quandalle.
WALINCOURT.
Walincourt , qoi n'est plus qu'un petit village du département du Nord , arrondissement de Cambray, élail autrefois un fief considérable relevant des sires de Crevecteur, et un arrière-fief des archevêques de Cambray. Au xrv* siècle , c'est-à-dire à l'époque où les sires de Walincourt ont fait frapper monnaie , ce fier appartenait aux Wcrchin, sénéchaux héréditaires du Hainaut.
M. R. Chalon, à qui nous devons tout ce que nous connaissons sur le monnayage dt; Walincourt, a publié, dans la Revue belge, lom. 3, pag. 180, divers documents monétaires, desquels il résulte qu'en 1306, le droit de battre monnaie avait été accordé au sire de Walincourt par le comte de Rainant, cl qu'il lui en donna des lettres de nonpréjudice. En 1314, le même seigneur Jean de Walincourt reconnut que son fief relève de révéque de Cambray, et, sur la réquisition du prélat, qui lui avait ordonné de cesser de faire battre monnaie à Walincourt, il renonça à tous droits acquis. Il donna une singulière excuse de son usurpation de privilèges, en alléguant que les sires de Crevecœur, de Serain, d'Elincourt, de Ligny et do Saint-Pol usaient des droits monétaires • et par chou que nos sires et noms le/faisaient, nous euidions avoir bon droit de le faire. • Mais , comme le fait très bien observer M. Chalon, les seigneurs, dont le sire de Walincourt prétendait suivre l'exemple, étaient autrement puissants que lui, ei il dut céder devant la force, tandis que les antres continuèrent à monnayer.
GUILLAUME I", comte de Hainaut. 1304—1337.
6926. * GVILLGLOD 5 CO0D6S. Croix, ft. * (DO VVJCLLCRCORI'. Aigle
éployée.
Bas BILL. Cokibus. (Revue belge, lom. 3, pl. 7, n« 1er.) Pl. CLXI, n»2l.
Mêmes légendes et types.
AR. Pied-fort.
Coll. de Cosler.
Ces pièces n'appartiennent point aux seigneurs de Walincourl. Elles ont été frappéc> par Guillaume I", comte de Hainaut , en vertu de baux par lui concédé* à des monétaires, les 7 novembre 1305 et 7 octobre 1306, rapportés in extento dans l'article précité de M. Chalon.
JEAN DE WALINCOURT. 1306-13U.
(>Ui8. * lOMfTCNeS t)PS ÙG VV'K'L. Cavalier passant a gauche et portant un drapeau. I}. * $TX)ï?er?r : NOVX: WTCVLTCINCORT. î* légende : *Sl- GRVM CRVCIS. Croix.
AR. Gros. - Ibid., n» 7.) Coll. Quandalle et de Costcr. — Pl. CLXI, n« H.
Cette pièce a été émise en vertu du bail du 7 octobre 1306, par lequel Guillaume de Hainaut donnait l'ordre à Bernard Rogier de frapper des cokibtu, cl permettait au seigneur de Walincourl de frapper de la monnaie blanche.