HENRI DE VILLARS
456. ^ b6R ePS 6J QOMS. Croix renflée aux extrémités et dont la partie inférieure coupe la légende, j^. 9 DI6N 6T VAL6NTIN. Aigle aux ailes éployées.
Bill on. Denier.
Dessin communiqué par B. Fillon.
PI. XIX, nH 6.
LOUIS DE \7LLARS-TflOIRE. 1354—4376,
457. LVDO I VICVS | DVL>RS | «PIS. Croix pattée double coupant la légende, cantonnée aux 4*^' et 4® de Técusson de Villars et aux 2* et 3'' d'une aigle éployée. ^. 9 COHES • VALEToZ • DIESIS. Aigle aux ailes étendues de face, regardant à gauche et portant sur la poitrine un écusson aux armes de Villars, avec une croix brochant sur le tout.
Biilon. Demi-gros. Poids 18.28.
(Vallier. Revue belge 1877, PL V, n^ 7),
458. LlSDo Vice DI5L EPIS. Croix pattée coupant la légende et portant en cœur l'écusson de Villars. ^. * COhES VALETNESIS E DES. Aigle aux ailes éployées de face (1).
(i) Nous sommes obligés d'employer pour figurer Yy gothique Italien un caractère qui n'est peut être pas parfait, puisqu'il sert à la fois à représenter L et V. Mais nous n'en aTons pas d'autres à notre disposition.
Argent. Gros. Poids <«.33.
(Vallier. Revue belge 1877, PL K, nf 8).
Nous n'avons pas jagè à propos de faire graver ces deux monnaies, parce qne sauf le titre à'GPlScopus elles sont identiquement semblables à celles de Poey d'Avant, PI. CIII, n"" 9 et 8 qui porteraient 6L6T pour electus. Le dessin de M. Yallier est plus soigné. On voit que c'est le possesseur lui-môme qui a dessiné à tète reposée des pièces étudiées avec amour et non un graveur indifférent n'ayant à sa disposition que des empreintes plus ou moins altérées. Les blasons surtout sont rendus avec une exactitude plus scrupuleuse, trop recherchée peutêtre, puisque les couleurs y sont indiquées, ce qui ne se rencontre guère sur les monnaies féodales.
Quant au titre à'electus que M. Yallier critique sur les deux exemplaires de Poey d'Avant, il n'est pas douteux qu'il ait été inscrit sur les monnaies de Louis de Villars-Thoire, et les deux types peuvent très bien avoir existé avec electus d'abord et episcopus ensuite. Nous avons publié une monnaie d'Adhémar de tfonteil, évêque de Metz (1325-1361] portant le titre à! electus et avons relevé l'emploi de cette qualification dans divers autres pays (1).
Mais un fait important explique sur les monnaies de Louis de Yillars-Thoire les deux légendes à'eleetus et i'episeopus, c'est que par suite de difficultés trop longues à rapporter ici, sa consécration n'eut lieu que dix ans après son élection (2).
C'est à l'occasion des monnaies de Louis de Yillars-Thoire, que relevant les erreurs commises par Poey d'Avant dans la partie héraldique, M. A. de Barthélémy recommandait aux numismatistes l'étude du blason (3) et s'exprimait ainsi :
« Sur une monnaie de Louis de Yillars-Thoire, décrite n** 4713 et gravée » PI. CIY, n° 6, l'écu à la croix qui charge l'aigle est indiqué comme le blason » de la maison de Poitiers. L'écu à la croix de Yalence est tour à tour attribué à » la Savoie, à Thoire-Yillars et au Roussillon. »
Du reste les dessins des PI. CIll et CIY, sont particulièrement relâchés et faits sur des empreintes défectueuses ou effacées, les n"" de 11 à 13, PI. CIII, doivent porter dans le champ une grande L qui est méconnaissable. L'écusson du n^ 13
(1) Vôlanfes de Numismatique 1878, pige S&6.
(2) VailenUn. NoufeUes observations 1873.
(3) Mémoires de la Société des ÀOticpiaires de rOuest 1872.
est tout à fait défiguré et pour replacer ce type dans son véritable jour, nous croyons devoir publier la pièce suivante.
459. Petite aigle au lieu de croisette LVDVIGISS DE VL EPS. Ecu à six bandes chargé d'une croix dans un épicycloïde à trois lobes. ^. GOWES VALEThES E DI. Grande L entre trois quinte-feuilles dans un épicycloïde à six lobes.
Billon. Gros. Collection Roman.
PI. XIX, nM 7.