‹ Monnaies féodalesChapitre 205 sur 314 · GUILLAUME DE LA VOULTE · texte numérisé non relu

GUILLAUME DE LA VOULTE

460. ih GVILLMVS * ePiSGOPVS. Aigle aux ailes éployées regardant à gauche et portant sur la poitrine un écusson chargé d'une croix. ^. CONE SVAL ET * E DIES. Croix pattée double, cantonnée aux 1" et 4® d'un écusson aux armes de Tévéque, et aux 2^ et 3^ d'une aigle èployée.

Billon. Demi-gros. Poids 18.52.

(Vallier. Revue belge 1877 y PL V, n^ 9). PI. XIX, nM 8.

Il V a une telle différence entre ce dessin et ceux dePoev d'Avant, PI. CI[I, n®* 1 et 14, que c'est avec raison que M. Vallier a publié son exemplaire comme inédit. Tout ce monnayage ne peut appartenir qu'à Guillaume III de la Youite, et c'est à tort que Poey d'Avant pense qu'une partie pourrait être revendiquée pour Guillaume II de Roussillon, qui est de 50 années antérieur et dont les armes n'étaient pas les mômes.

Une discussion s'est également élevée sur l'attribution du carlin avec l'initiale G, et tout d'abord rectifions le dessin de Poey d'Avant, PI. Cil, n° 21, si tant est que nous ne présentions pas un type nouveau.

361. * AVe 5 MA 5 GRA 5 PLA 5 DNS 5 TSav. La vierge assise sur un siège à deux têtes de lion. Elle tient sur le bras gauche l'enfant Jésus et de la main droite un lis. ^. G 5 eps 5 fiT « COM ^ Dl.... OT « VALfiN. Croix feuillée.

Billon. Carlin. Collection Uoman.

PI. XIX, nM 9.

M. Promis avait publié dans la Revue Numismatique de 1836 un carlin dont le dessin reproduit par Poey d'Avant ne tient aucun compte de l'enfant Jésus que la Vierge porte sur le bras gauche. Ne voyant dans ce carlin que l'imitation des carlins de Provence, dont on ne connaissait alors que les types émis par

Charles II et Robert, il proposait de l'attribuer à Guillaume de Roussillon. Il ajoutait que son épiscopat avait été plus long que celui de Guillaume de la Voulte. Ce n'était là qu'un argument très relatif et dont il n'y a pas lieu de tenir compte. L'autre argument tombe devant la découverte des carlins de Louis P^ de Provence, contemporain de Guillaume de la Voulte. Enfin il y a identité presque complète entre ce carlin et celui émis par Aymar VI, comte de Valentinois (1345-1373), (Poey d'Avant, PI. CIII, n*» 22). Il ne nous paraît pas douteux que le carlin que nous publions n'appartienne à Guillaume de la Voulte.

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