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TROISIÈME TYPE

Ces deniers paraissent bien en effet contenir le monogramme de l'archevêque Burcard. Hais M. B. Fillon critique Tincorrection du dessin et la disposition du monogramme, qui doit être présenté dans un sens différent, pour qu'on puisse y reconnaître celui de Burcard. Aussi croyons-nous devoir reproduire son dessin.

537. « CONRADVS R. Croix. ^. * LVGDVNVS. Monogramme. Argent. Denier.

(Monnaies féodales de la collection Rousseau ^ PL IV, n^ 5). PL XXII, nH 3.

L'exemplaire de la collection Recamier porte le B encore plus distinctement. Il reste à savoir si c'est le monogramme do Burcard I*' (949-956) ou de Burcard IJ, de Bourgogne (979-1 03<). Tous deux ont été contemporains de Conrad-le- Pacifique (937-993).

On est à peu près d'accord pour attribuer à ce roi de Bourgogne tout le monnayage au nom de Conradus. Il ne serait pas impossible cependant que le type n° 2, celui que nous désignons sous le nom de type au calvaire, ne se fût immobilisé, tant on en rencontre de spécimens barbares.

Avec Rodolphe III (993-1 032) et Henri II (1 01 8-1 044) ou Henri III (1 038-1 056), paraissent à Lyon deux types, qui dénotent l'influence ecclésiastique et qu'on a attribués aux évéques de Lyon; sous Rodolphe, le denier au temple carolingien bien différent du type au calvaire; sous le même Rodolphe, le type à la lettre S dans le champ, qui se continue sous Henri et qu'on traduit par Sedes. Quant au denier au nom de HEINRICVS avec la lettre R dans le champ, rien n'indique une participation ecclésiastique, et la lettre R ne peut se traduire que par Rex,

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