JEAN II
iO. ^ lObANNeS DVX. Dans le champ sept mouchetures 2, 3 et 2.
1^. ^ BRITANNI6. Croix cantonnée d'un R au 2". il . Mêmes types et légendes. Croix cantonnée d'un b Heuncbon ?
Ces deux pièces font partie de la collection Gariel. Comme, à l'exception des lettres monétaires R et b, elles sont la reproduction exacte du dessin de Poey d'Avant PI. XII, n" 4, qui porte un annelet, j'ai jugé inutile de les faire graver.
Les lettres des cantonnements ont été diversement interprétées. M. Bigot a attribué à Saint-Brieuc et à Jugon des pièces de Jean II portant les lettres B et |, et à Evron des pièces de Jean III dont la croix est cantonnée d'un G.
.M. Ciiaufficr (Revue Numismatique française 1869, pages 200 et suivantes)
n'admet pas ces iillrilmtiDiis (ju'aucim texte ne vient confirmer et considère ces lettres comme des différents monétaires jusqu'à ce que des pièces justificatives lui prouvent l'existence des ateliers. Selon lui, jusqu'à la mort de Jean III, il est probable que les ducs de Bretagne n'avaient battu monnaie qu'à Nantes et à Rennes. Il n'admet d'<'\ccption à celle règle que pour la pièce de Jean I" qui porte la légende VRBS VENETENSIS, étant observé que cette pièce est exceptionnelle à tous les titres pui.squ'elle est un double denier, monnaie que les barons, même les plus puissants, n'avaient pas le droit de frapper et qui a été l'objet de la procédure dont nous allons parler.