Æ 24m. Autre, avec pietas avgvsta
Cab. de France. — Cf. Mionnet, Suppl. IX, 247, 143.
67. Æ 24m. — pietas avgvsta. Buste drapé de femme à dr. ceinte d’une
stephané ornée de palmettes. C. p.
if
Même iégende dans un cercle perlé.
Cab. de Munich. — Cf. Sestini, 1. c. p. 102, 5.
— Tl. caesar d i v i av g. f. avgvstvs. Tête nue de Tibère à dr. colonia iv l. diensis, et à l'exergue d. d. La Piété voilée, assise sur un siège, à dr., tenant une patère de la main dr. et un sceptre de la gauche.
Mionnet, Suppl. III, 61, 389 et Cab. de Munich.
— col. diensis. Charrue à dr.
b a (l b i n a ?) clavdiana. Artémis allant à dr., le carquois derrière
l'épaule, et ajustant l’arc.
Cat. du Mus. Brit. p. 71, 2 et p. LVIII.
Ce dernier bronze est probablement le même, que Sestini a publié avec la prétendue légende apronvs au revers 2!)), et dont M. Friedlaender a fait remonter la date à l’époque antérieure à Jules César, „ parcequ’on y lit simplement col. diensis, sans ivlia” 3o). En présence des monnaies de Pella, qui portent les légendes colonia pella et coloniae pellensis, et dont l’une, à la tête d’Octavien, est citée par M. Friedlaender lui-même (1. c. p. 127), il n:y avait cependant aucune nécessité de faire remonter l’âge de la pièce aussi haut. Mais si la leçon de la légende du revers, rectifiée d’après le spécimen du Musée Britannique, achève de démontrer que l’opinion de M. Friedlaender est erronée, la nouvelle conjecture, formulée par M. Head et suivant laquelle la monnaie daterait du temps de Balbin et de Pupien , me parait encore moins plausible. Avant de rencontrer un exemplaire dont la légende sera complète, il vaudra mieux s’abstenir de nouvelles interprétations 31).
Si les deux monnaies que je placerai en tête du cuivre colonial de Dymé , appartiennent en effet à cette ville et non à Dium, on ne pourra, pour le moment, attribuer à cette colonie des pièces plus anciennes que celles à l’effigie d’Auguste; car le bronze à la légende principi felix, classé par M. Friedlaender à Dium (1. c. p. 193 et 196), me parait mieux convenir à Pella.
Quant à la monnaie, à l’effigie d’Auguste, portant la prétendue légende
29 j Mus. Fontana, II, pl. II, 13 et Descr. di moite med. 1828, p. 42, pl. VII, 9.
30j Bulletino dell’ Inst, archeol. 1870, p. 197.
si) Mionnet décrit un bronze de Dium à l’effigie de Néron et à la légende COL. CL A. D I V M (Suppl. III, 61, 391); mais il se peut bien que la leçon de Muselli soit inexacte et que la pièce appartienne à quelque colonie asiatique. C’est sans doute à cette monnaie, que fait allusion M. Heuzey dans son »Mont Olympe et l’Àcarnanie” p. 127.
c.i.a — ivm (Sestini, Mus. Fontana II, pl. II, 14), c’est une pièce coloniale de Dymé ’, dont la vraie légende est c.i.a. dvm.
Les monnaies postérieures au temps de Tibère portent régulièrement, jusqu’aux dernières émissions à l’effigie de Gallien et de Salonine, les légendes col. ivl.
DIENSIS D. D et COL. IVL. A V G. DIENSIS D. D.
Eion (?)
70. Æ 8m. Gr. 0,57. — Deux oies debout sur une base perlée, l’une en face de
l’autre et chacune retournant la tête; entre elles p' Carré creux, divisé en quatre parties triangulaires par deux diagonales.
Cf. Cat. du Mus. Brit. p. 73, 4.
71. Æ 10m. Gr. 1,13. — Oie debout à dr., retournant la tête; au-dessus o o.
F Même carré.
Coll. Six; — m. coll. gr. 0,85.
Mon but, en donnant la description de ces deux nouvelles variétés des monnaies classées à Eion, est de constater que le type n’est pas, comme il est dit généralement, un cygne , mais, à en juger par le cou et par les pieds de l’animal, une oie.
L’attribution de ces petites pièces à Eion est toujours incertaine. D’après la provenance, ou pourrait proposer encore de les donner à Myrkinos , colonie de Milet et plus tard capitale des Edones, située sur le lac Kerkinitis, au nord et à peu de distance d’Àmphipolis.
Parmi les monnaies incertaines du Musée Britannique, il y a une pièce que je suis étonné de ne pas voir rangée à la même série.
71a 12m. Gr. 4,48 (globuleux). — Oie debout à dr. retournant la tête.
F Carré creux divisé en quatre parties triangulaires par deux lignes diagonales.
C’est un hemistatère du système babylonien, comme on en connait d’autres de Lété, qui sont exactement de la même fabrique.
Meracleia ® întica .
72. Æ 15m. — hpakaegotcdn autour d’un bouclier macédonien rond et en-
touré d’un cercle de clous.
F e tt i ctp-vmoni. Massue.
Cab. de Copenhague. — Cf. Friedlaender, Zeitschr. für Num. YI, 237, où le bouclier est de forme différente.
Voici une seconde monnaie de cette ville et également de l’époque impériale :