‹ Monnaies mérovingiennes du GévaudanChapitre 25 sur 72 · Type du n** 47 avec quatre rubans au nœud du diadème · texte numérisé non relu

Type du n** 47 avec quatre rubans au nœud du diadème

W' ELAFIVS MONETAT (sans que les lettres NE forment un monogramme), même type.

Musée de Vienne (Autriche), d'après la publication de M. Robert, loc. land., p. 64, n° 7, pi. IX, fîg. 29. — PL II, n° 25.

Bouteroue a publié plusieurs monnaies d'Elafius que nous ne reproduisons pas, parce que les gravures données par les anciens auteurs manquent souvent d'exactitude; deux de ces monnaies pourtant sont des variétés de celles que nous venons de décrire.

a. — Tête diadémée à droite, diadème de perles attaché par

deux rubans terminés par des globules; calotte et bouton occipital ; devant le profil, rameau renversé et portant trois baies.

^. ELAFIVS MO^ETAT. Galice à deux anses surmonté d'une croix,

b. — Tête diadémée à droite, diadème simple attaché par trois

rubans sans perles ; absence de bouton occipital ; même rameau devant le profil.

^. Mêmes légende et type (voy. Bouteroue, p. 248). Ces deux monnaies appartenaient alors à M. De la Haye, doyen de Noyon.

Il existe encore une monnaie du Gévaudan sur laquelle les dé-

bris dégénérés du nom d'Elafîus se trouvent associés au nom du roi Caribert. Nous ne faisons que la mentionner actuellement et nous la décrirons à sa vraie place, à la suite des monnaies Caribertines.

Ici se termine la série des monnaies d'Elafîus, frappées à Banna>sac. Rappelons certaines particularités générales de son monnayage.

Il s'est abstenu d'inscrire le nom du peuple et de la ville pour laquelle il exerçait sa profession. De simples indices : BA sur une monnaie, B sur une autre, révèlent le nom de Bannassac. Mais le type du calice et la série d'autres indices que nous allons rencontrer daus le même ordre sur les produits des officines concurrentes ne permettent pas le doute sur l'attribution de toutes ces monnaies au Gévaudan et à Bannassac.

Peut-être le traité que nous révèle le mot PAX a-t-il été suivi d'une association momentanée de deux chefs d'ateliers, mais pour nous prononcer définitivement sur ce point, il nous faut attendre la découverte d'un exemplaire plus complet de la monnaie décrite dans fe n° 44, qui porte les marques flagrantes de l'immobilisation et de la dégénérescence.

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