FOIE
d’un individu qui était mort subitement el chez ((ui la bile avait acquis une telle acrimonie , qu’il SI dût d‘ en introduire une goutte avec la pointe d’un scalpel sous la peau de deux pigeons pour les faire périr en peu d’instants. M. Portal a avancé, dans son ouvrage sur les maladies du foie, (jHe^ lorsque ce viscère est ce qii 07i appelle gras^ et que les quatre cinquièmes de sa substance sont ainsi changés (^i) , la bile est claire, limpide , sans saveur , purement albumineuse , et n’a presque pas de sérum • quand on la soumet à l’évaporation elle se prend en masse , et l’on n’y découvre que des atomes de soude et de sels. M. Andral a eu occasion de rencontrer cet état de la bile, non seulement dans les dégénérations graisseuses du foie , mais dans quelques cas d’atropliic de cet organe portée à un haut degré , et dans quelques autres où le parenchyme hépatique était indure , ou présentait des cyrrlioses, des granulations rouges.
Les altérations de la bile dont il vient d’étre question sont les seules qu’on ait observées jusqu’ici. L’une d’elles, comme on voit, se trouve toujours liée à une lésion de texture du foie.
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202 CONGESTIONS SxVNGUINES PASSIVES
Quant à l’autre , elle ne fut pas évidemment la cause de la mort chez le sujet dont parle MoR- GAGNi , et tout porte à croire que c’est aussi un état pathologique de l’appareil biliaire qui la détermine. Le fluide qui nous occupe est-il susceptible . de s’altérer spontanément ? ou , en d’autres termes , y a-t-il des afléctions primitives de labile? Cela peut être , mais nous ne savons rien de positif à cet égard.