DEUXIÈME PARTIE. — PLANCHE IX
vail, et comme il suit toujours la ligue extérieure de la pierre, il croit que l’archivolte est rentrante et concentrique à sa base, tandis qu’elle est parfaitement droite : c'est seulement la lisière qui est évidée, et qui prête à l'arcade cette fausse apparence de fer à cheval.
Nous ne connaissons pas d’autre exemple de ce trompel'œil. Il donne à ces grandes ogives de la cathédrale de Noyon un cachet très-original. Mais c’est seulement au rez-de-chaussée qu’on en a fait usage. Dans les autres étages , les archivoltes des ogives sont bordées de tores arrondis qui se continuent dans toute leur longueur, et qui, par conséquent, accusent franchement leur véritable forme.