‹ Monographie de l'église royale de Saint-Denis: tombeaux et figures historiquesChapitre 100 sur 102 · TAULE DES MATIERES · texte numérisé non relu

TAULE DES MATIERES

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HAPITRE PHKI.IMINAIRE , . , * . ^ , . . . *T

(I A PITRE I«'f. — Sépulture des rois el princes des irois ûy-

nasties. .,..»>,...,......, 37

— II. — Sépultures rojules à Sa î ni- Denis, leur

nombre, leur ancienne dlspœîlîan, . . . ^h

— III. — Personnages étrangers ;i la mnîson rojale

inhumés à S;iin^Denis. . ...,..,*. 41

— IV.— Violation des Tombeauît* * * ♦ . hû

— V. — Noies sur les i inhuma lions de S»iiul* Denis

par un reli|;ienx de Ci'tic abhayOf ti^nmin oculaire de tes exhumations en 110.1. . , 'lii

— VI. — Indication et description des tomheauv qui

ont étédétitiiiiïenlTIia .,,.. . ftl

— VII. — Transport dr& monuitieni» I Pari», k^ur

réintégration à Hainli-Dcnls. *.m

lONUME^TS DE l/ÉGLISE IIACTR, .*♦..., fil

A CRYPTE, s(*s Caveaux, SCS OiBpdlftft , %m Wonnuienl» hmérain's ,..«,,,..,,.,, liA

:\'li\ MO.NO<;U \IMIIK OK SAINT-DEMS.

^^u»8 (le co inistTuble lombimu , sont assises deux grosses fij^iires lie fonimos qui dépendaient du cénotaphe consacré au duc (le Berry ; l'une Y(>tue d'une peau de lion et tenant une massue, serait l'armée française ; Tautre se laisse facilement reconnaître pour la charité, entourée qu'elle est, comme à l'ordinaire, d'enfants dont elle se fait la nourrice.

\j' monument de Louis XVIII est le dernier, et la place manquerait dans la crypte pour les monuments à venir. Mais Saint-Denis ne doit i)lus recevoir de tombeaux ; la dynastie régnante s>st choisi une autre sépulture au milieu des ruines de l'antique chûteau de Dreux, dans une chapelle qu'elle veut posséder sans partage. Ce qu'il faut à ses morts ce n'est plus l'éclat bruyant d'un monument national , mais le calme religieux du tombeau de famille.

Depuis douze siècles que l'abbaye de Saint-Denis a commencé d'exister, combien n'a-t-elle pas vu passer d'hommes et de choses. C'est un monument plein de vie et de souvenirs dont chaque pierre parle un merveilleux langage. Pour nous, toutes les fois qu'il nous arrive de voir célébrer les cérémonies saintes dans cette auguste basilique, l'aspect de ces débris de tous les âges qui nous environnent, et de ces tombeaux vides qui proclament d'une façon si énergique le néant de toutes choses, lo chant de ces hymnes dont l'éternelle psalmodie s'est à peine interrompue quelques jours dans la longue suite des siècles, la présence de cette croix toujours combattue et toujours triomphante, nous rappellent à la mémoire l'infaillible promesse du Sauveur : Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas !

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