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tiKV-i , ne n»ssoinl)lcnt on rien à ceux du busle (no 48) placé imnuMliiitomonl : u-dossus.
Doux st»rji;onls d'annos, tout couverts d'armures de fer, figuront à rautro Itas-rolief, et s'adressent à un religieux véUi du froc et du manteau à capuchon ; on croirait que le moine leur promet la victoire en recevant leur vœu. Les quatre guerriers ont la harbe rase , ils portent seulement une petite touffe de poils sur chaque joue.
Il y aurait une foule de détails curieux à donner sur les personnaj^esde ces deux bas-reliefs; nous sommes contraint, pour ne pas ôtie trop long, do les abandonner à la sagacité du lecteur. Le dessin des figures, lescostumes, le style et les caractères des inscriptions prouvent évidemment que les deux moininientsfurentérigésdansréglisodoSainle-Calherine,en4376, à répo(|ue où Charles V constitua d'une manière définitive la confrérie des sergents d'armes.
52. Chaires d'Jujou (des Jacobins de Paris) *. Charles, comte d'Anjou, fils de Louis Vllï et de Blanche de Castille, na- (juit en 1220, fut couronné roi de Sicile à Saint-Pierre, au Vatican , le G janvier 1266 , prit le titre de roi de Jérusalem en 1278, et mourut en 1285. Son corps, porté à la cathédrale de Naples, y repose sous un riche monument de marbre. Son cœur, envoyé au grand couvent des Jacobins de Paris, ne fut inhumé que plus do quarante ans après dans un tombeau érigé par la reine Clémence de Hongrie. La statue de marbre blanc et la tombe en marbre noir qui la supporte ont été conser- \ ées ^ lors de la destruction de Téglise des Jacobins, et sont à Saint-Denis.
1. 11 ne reste plus aucun vestige de la grande église des Jacolilns, remarquable par sa nef double et par ses nombreux tombeaux de marbre. F. Albert Leroir, Slaiiistique monumentale de Paris.