‹ Monographie de l'église Saint-Maclou de PontoiseChapitre 1 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

[es principales cathédrales de la France sont décrites aujourd'hui dans des ouvrages qui font le plus grand honneur à leurs auteurs et auxquels il n'y a plus rien à ajouter, mais bien peu d'églises secondaires ont été jp l'objet de travaux du même genre. Ainsi, sans sortir --V de 1 Ile-de-France, on peut constater qu'aucune étude approfondie n'a encore été consacrée a des édifices d'un très grand intérêt, tels que la collégiale de Mantes, la cathédrale de Senlis, les églises de Samt-Leu-d'Esserent, de Notre-Dame et de Saint-Martin d'Étampes. En publiant, pour combler l'une de ces lacunes, la monographie de Saint- Maclou de Pontoise, nous espérons que d'autres se mettront également à l'œuvre pour faire connaître dans leurs moindres détails quelques-unes des églises les plus vastes et les plus curieuses de la région parisienne

L'importance archéologique de l'église Saint -Maclou de Pontoise a donné naissance à toute une série de courtes notices sur ce monument. La plus ancienne remonte au xvie siècle ; elle est l'œuvre du Cordelier Noël Taillepied, qui écrivit, dès Tannée 1587, une description succincte de l'église dans un opuscule devenu de la plus grande rareté <". Les passages de son livre où il est question de la chapelle de la Passion, des orgues et des cloches, contiennent quelques indications fort précieuses dont nous ne manquerons pas de tirer parti. Louis Duval, qui fit paraître en 1720 Y Abrégé des Antiquité^ de la ville de Pontoise et des personnes illustres de ladite ville, se contenta de résumer les renseignements fournis par son devancier, en ajoutant que la nef et les bas-côtés de l'église avaient été rebâtis vers i56o. Noël Taillepied n'avait pas jugé à propos de consigner dans son livre un fait aussi important, parce que ses lecteurs avaient été témoins de la reconstruction de l'édifice. Les travaux de Dom Duplessis ,2) et de l'abbé d'Expilly <3> ne renferment pas plus de quatre à cinq lignes relatives à l'église Saint-Maclou de Pontoise. On peut facilement reconnaître qu'elles ne présentent aucun caractère original. Il nous paraît inutile de parler longuement des ouvrages généraux de Dulaure W, de Touchard-Lafosse <51, de Gaulle l0> et de Guilbert (7). Ces compilations ne contiennent aucun détail nouveau sur Saint-Maclou de Pontoise, et leurs auteurs se sont bornés à profiter des recherches de Taillepied.

La notice sur l'église de Saint-Maclou insérée en 1841 dans l'ouvrage de M. l'abbé Trou '8| est beaucoup plus développée que les descriptions

(1) Recueil des Antiquité 7 et Singularité^ Je la ville de Pontoise, ville ancienne du pays de Vequecin François. (Rouen, 1587, in-8°). MM. François et Henri Le Charpentier ont donné, en 1876, une nouvelle édition de cet ouvrage.

(2) Description géographique et historique de la Haute-Normandie , t. II, p. 202.

(3) Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, t. V, p. 782.

(4) Histoire physique , civile et morale des environs de Paris, t. III. p. 124.

(5) Histoire des environs de Paris, t. I, p. 287.

(6) Nouvelle Histoire de Paris et de ses environs, t. V, p. 139.

(7) Histoire des villes de France, t. VI, p. 747.

|8) Recherches historiques, archéologiques et biographiques sur la ville de Pontoise, p. 82.

précédentes; mais, comme l'a fait remarquer avec raison M. Léon Thomas'0, ce livre n'est pas un guide qu'on puisse suivre aveuglément; il présente bien des lacunes et toutes ses assertions doivent être soigneusement contrôlées. C'est ainsi que M. l'abbé Trou a cru devoir attribuer à l'année 1775 '2) la démolition du clocher central de l'église, qui fut rasé au mois d'avril 1785. Il a commis de même une méprise singulière en disant que la grosse cloche de Saint-Maclou portait l'inscription suivante :

Unda, unda , unda, unda, unda, unda, unda, accurrite, cives (3).

S'il avait pris la peine d'examiner la cloche au lieu de copier Dulaure, il aurait facilement reconnu que son assertion était fausse. L'étude architecturale de l'édifice laisse beaucoup à désirer et n'a aucun caractère scientifique ; l'auteur ne s'est même pas mis en garde contre des erreurs grossières de chronologie, et l'on est étonné de lire dans son ouvrage que le chœur de Saint-Maclou « remonte à la fin du xie siècle ou au commencement du xne, c'est-à-dire aux règnes de Louis VIII et de Philippe Auguste » (4). L'abbé Trou n'a connu qu'une seule source de documents historiques sur l'église : ce sont les archives de la Fabrique ; mais il a exploré ce dépôt d'une façon très superficielle, et il semble avoir cité de mémoire tous les actes dont il parle. En effet, l'indication qu'il reproduit d'après une charte de Georges d'Amboise <5> se trouve dans un acte signé par Jacques Crespin, maire de Pontoise |(3), et il a transcrit la charte de fondation de la chapelle de la Passion d'une manière tout à fait fantaisiste, en changeant les phrases originales du texte pour les remplacer par d'autres expressions plus ou moins heureuses *">. Les recherches de l'abbé Trou ne peuvent donc faire autorité aujourd'hui dans les passages

(1) Bibliographie de la ville et du canton de Pontoise, p. 1 7 3 .

(2) Recherches historiques, archéologiques et biographiques sur la ville de Pontoise, p. 83.

(3) Ibid., p g5.

(G) Cf. pièce justificative n° X.

(7) Cf. le texte de notre pièce justificative n" III avec celui de l'abbé Trou. Recherches sur Pontoise, p. 84.

spécialement consacrés à Saint- Maelou de Pontoise, et il serait facile de prouver qu'on doit porter le même jugement sur les autres parties de l'ouvrage.

Un certain nombre de travaux ont été publiés, dans ces dernières années, sur l'église de Saint- Maelou. En 1861, le Bulletin monumental insérait une courte description archéologique de l'édifice m. Sept ans plus tard, M. Pierre Chabat faisait graver le petit portail du croisillon nord et accompagnait ce dessin de quelques lignes de texte, où il attribuait à tort au xic siècle le chœur de l'église l2'. En 1 88 1 , M. J. Depoin établissait le premier, dans un article très intéressant, que les nombreuses mutilations dont le monument porte encore la trace avaient été exécutées à la fin du xvme siècle par ordre de la Fabrique |!). Cette même année, M. Léon Palustre déterminait, en s'appuyant sur des observations ingénieuses, la part qui revenait aux deux Lemercier dans la construction de l'église, et décrivait sommairement la nef et les bas-côtés du monument '-". La seule inexactitude que l'on puisse reprocher à un pareil maître, c'est d'avoir mal indiqué la place des dates gravées sur les murs de l'édifice. Ainsi, la date de i56G n'est pas mise au-dessus, mais à gauche de la porte du croisillon méridional; celle de ib~o n'est pas placée sur le bas-reliel d'un marchand de draps à son comptoir, mais sur la muraille opposée : enfin, celle de 1Ô78 ne se trouve pas sur une clef de voûte, elle occupe le milieu d'un pilastre. Ces légères erreurs sont bien excusables dans un ouvrage aussi important que celui de M. Léon Palustre. Pour compléter ces indications bibliographiques, il convient de mentionner, vers la même époque, un article publié par M. Henri Le Charpentier sur une porte ancienne de Saint-Maclou '■', et le travail inséré par un auteur anonyme dans le Magasin pittoresque de 1882. C'est une description très courte,

m T. XXVII, p. 610.

[2) Fragments d'architecture, pi. XLIII.

(3) L'Kplise Saint-Maclou de Pontoise et le- Vandalisme légal, article inséré dans les Mémoires de la Société Historique de Pontoise et du Vexin, t. III, p. i5. M. Joseph Depoin a placé en tête de ce travail quelques renseignements historiques sur l'église, qu'il avait déjà publiés dans V Echo Pontoisien , numéro du 10 décembre 1S74.

141 La Renaissance en France, t. II, p. 10 et suiv.

(5) Écho Pontoisien. numéro du io juin 1882.

mais généralement exacte, des principales parties de l'édifice <». L'auteur, n'ayant pas jugé nécessaire de contrôler les renseignements donnés par l'abbé Trou, a reproduit quelques-unes des erreurs de cet ouvrage, et notamment la fausse inscription de la grosse cloche. Il s'est également trompé en attribuant à la fin du xvie siècle le côté nord de l'église, qui est certainement antérieur à la partie méridionale, bâtie de r566 à i5;8. On ne saurait adresser le même reproche à M. Léon Thomas, qui a rectifié en r883 les assertions de l'abbé Trou, en donnant les véritables inscriptions gravées sur les cloches de l'église '-l. Enfin, au mois de juin (885, un jeune et laborieux archéologue, M. Louis Régnier, de Gisors, a donné lecture à la Société Historique de Pontoise d'une intéressante étude sur les églises de la Renaissance dans le Vexin <3>. Les quelques pages, où il a apprécié le mérite des travaux exécutés par Pierre et Nicolas Lemercier à Saint-Maclou, renferment des observations nouvelles qui confirment les idées déjà émises par M. Léon Palustre sur le même sujet.

Nous nous sommes proposés de faire une œuvre beaucoup plus complète que les différents auteurs dont nous venons de faire mention. C'est dans ce but que nous avons étudié en détail l'histoire et l'architecture de l'église; de là les deux grandes divisions de cette monographie. Les recherches que nous axons dû faire pour composer la première partie de notre travail au moyen de documents originaux, nous ont amené à explorer cinq dépôts principaux. Les archives de la Fabrique de Saint- Maclou, conservées aujourd'hui dans l'étage supérieur de la sacristie, nous ont procuré un grand nombre de renseignements précieux sur la suppression des cimetières qui entouraient l'église en 1544 (4); sur le contrat passé entre la Fabrique et Pierre Lemercier, le 25 septembre 1 5 5 2 , pour élever le couronnement du cloch.-r <3); sur un legs fait à l'église, en 1578, pour continuer les travaux en cours d'exécution ,rt>, etc. Le même dépôt renferme

(1) Cette notice a été reproduite, avec des notes, par M. Léon Thomas, dans ses Chroniques rétrospectives sur Pontoite , p. 01.

r (2) Les Cloches de Saint-Maclou et de Notre-Dame à Pontoise, article paru dans 1 Echo Pontoisien du 3o août 1 883 et réimprimé dans le recueil précédent, p. 107.

(3) Ce travail doit être prochainement imprimé dans les Mémoires de la Société.

(4) Cf. pièces justificatives n»s X et XI.

(5) Cf. pièce justificative n° XII.

(ô) Cf. pièce justificative n» XIV.

également trois registres qui contiennent les délibérations du conseil de Fabrique, de 1776 à i83o. Nous en avons extrait des pièces justificatives destinées à faire comprendre les travaux maladroits exécutés dans l'église à la fin du xvme siècle ",. Il nous a été impossible de nous rendre compte de l'étendue des pertes que les archives de Saint-Maclou ont éprouvées vers 1849 M; en tout cas, nous sommes certains que les pièces dont l'abbé Trou s'est servi pour composer son ouvrage en 1840. existent encore aujourd'hui, car nous les avons eues toutes entre les mains.

Le dépouillement méthodique des archives municipales de Pontoise nous a permis de retrouver une copie des lettres patentes de Charles V, qui confirment la fondation de la chapelle de la Passion en 1 365 ,3). Les papiers de M. Pihan de la Forest <+', conservés dans le même dépôt, nous ont également fourni des indications très utiles. Nous y avons rencontré un inventaire de plusieurs marchés anciennement conservés dans les archives de l'église. Bien que les analyses de ces pièces soient rédigées d'une façon très sommaire, elles font néanmoins connaître l'époque où les voûtes et les fenêtres du déambulatoire furent reconstruites '-'; le nom de Jean Delamarre, maître maçon, qui travailla dans le choeur et le transept de l'église en 1541 ,l"; l'année où le bas-côté méridional fut consacré W, la

(1) Parmi les autres documents qui se trouvent contenus dans les archives de l'église Saint-Maclou, nous citerons le registre de la confrérie de Saint-Roch, divers registres du chapitre de Saint-Mellon de Pontoise (xvne s.), plusieurs liasses de pièces concernant les églises de Saint-Mellon (1481-1792) et de Saint-André de Pontoise (1409-1788) ; deux inventaires des archives de l'église Saint-Pierre de Pontoise, rédigés en ijjS et en 1760 : des documents sur le couvent des Ursulines, à Pontoise I1742-1747); le procès-verbal de visite de la terre et seigneurie de Lincourt en 1764 et le terrier de la seigneurie de Vaudencourt ( 1 5 58- 1 5 7 . 1 1 .

(2) Cf. Léon Thomas. Bibliographie de la ville et du canton de Pontoise, p. 1 63.

(3) Cf. pièce justificative n" III.

(4I Paul-François Pihan de la Forest, né à Pontoise le 1 1 décembre 1 739, subdélégué de l'intendant de la Généralité de Paris, pour le bailliage de Pontoise, dès l'année 1763. procureur impérial sous Napoléon Ier, mourut à Pontoise le 16 mars 1810. Il avait réuni un grand nombre de pièces manuscrites et de copies d'anciennes chartes pour composer une histoire de Pontoise et du Vexin. Sa famille fit don de ces précieux matériaux à la ville de Pontoise en 1857.

(5| Cf. pièce justificative n" VII.

(6) Cf. pièce justificative n° IX.

(7) Cf. pièce justificative n» XV.

date de la chaire W, etc. Enfin, c'est encore à la même source que nous avons puisé des renseignements sur les inscriptions des anciennes cloches et sur le maître-autel établi dans l'église au xvie siècle.

Nous avions pensé que des recherches approfondies, exécutées dans les anciennes minutes des notaires de la Fabrique de Saint-Maclou au xvie et au xvne siècles l2!, pourraient nous fournir quelques marchés conclus pour la construction de la nef et des bas-côtés de l'église ; mais les résultats de ce travail n'ont point répondu à notre attente. C'est en vain que nous avons compulsé, par exemple, toutes les minutes du notaire Gérard Ledru, devant lequel fut passé, le 25 septembre 1 552 , un marché entre la Fabrique et l'architecte Pierre Lemercier, comme le prouve une analyse du xvme siècle ,3); il nous a été impossible d'en découvrir l'original. Nous avons rencontré à profusion des titres de fondations de messes à perpétuité, mais nous n'avons pas pu mettre la main sur un seul contrat relatif au gros oeuvre de l'église ; la seule pièce que nous avons transcrite est un devis des réparations faites au grand orgue en 1671. L'inventaire des anciens titres de l'église, dont nous avons parlé plus haut, nous avait donné cependant des indications fort précises, puisqu'il renfermait les noms des notaires et la date des marchés. L'insuccès de nos investigations provient, à notre avis, de deux causes différentes. En premier lieu, beaucoup de liasses des minutes antérieures au xvine siècle sont remplies

|i) Cf. pièce justificative n" XVIII.

(2) Ces minutes sont conservées aujourd'hui dans l'étude de M° Trinquand, notaire à Pontoise. Comme nous avons travaillé assez longtemps dans ce dépôt, nous croyons être utile à nos lecteurs en donnant la liste des minutes du xvi» et du \vnc siècle qui s'v trouvent actuellement renfermées :

Gérard Ledru, i53o-i555

Jean Moreau , 1 53g-i 547

Pierre iMoreau , 1 340-1 570

Jean Moreau l'aîné, i 570-1 5g3

Jean Levasseur, i5j3-i6i3

André Prévost, i 374-1 614

Jean Moreau le jeune, 1594-1641

Nicolas Dupré, 1 5go- 1 61 6

Hector Boudault, 1600-1627

Gilbert, 1601-1614

(3) Cf. pièce justificative n° XII.

Jacques François.

Lecousturier, Pierre Dagneaux .

Pierre Crémien , Claude Fredin, Gabriel Fredin, Bernard Fredin , Nicolas Dagneaux,

Charles-François Fredin, 1681-1705

de lacunes. De plus, si l'on en juge par les marchés conclus par la Fabrique au xviiic siècle, il est bien probable que les contrats passés au xvi1' siècle, pour bâtir la nef et les collatéraux de l'église, furent copiés en même temps sur le registre de la Fabrique et sur une feuille remise à l'entrepreneur. Or, comme les registres antérieurs au xvnic siècle ont disparu, il est facile de s'expliquer également la perte de simples feuilles de papier exposées à toutes les chances de destruction.

Les archives départementales de Seine-et-Oise ont recueilli une partie des anciens titres de l'église de Saint-Maclou. Nous avons pu feuilleter dans ce dépôt deux registres des délibérations du conseil de Fabrique plus anciens que ceux qui se trouvent dans les archives de la paroisse. Le premier de ces recueils commence en 1 708 et le second se continue jusqu'en 1776. On v rencontre notamment le marché conclu, en 1735, pour la fonte de la grosse cloche, et l'acte de réunion des deux cures de l'église en une seule. Il convient de mentionner encore, parmi les documents que nous avons dépouillés aux archives de Seine-et-Oise, l'un des registres de la Confrérie de la Passion commencé le 3 mai 1736 et terminé le 27 août 178(5. C'est grâce aux renseignements puisés à cette source que nous avons pu faire connaître le nom du sculpteur Suzanne, qui a réparé le sépulcre de la chapelle de la Passion en 1777, les dispositions de l'ancien autel de la même chapelle et le prix d'achat du célèbre tableau de Jouvcnet, actuellement placé dans la nef de l'église.

Comme la ville de Pontoise était autrefois comprise dans le diocèse de Rouen, il nous a paru nécessaire d'explorer également les archives départementales de la Seine- Inférieure. Nous y avons consulté un inventaire des anciens titres du grand Vicariat du Vexin français, qui renferme diverses mentions confirmant l'exactitude des renseignements que nous avions recueillis dans les archives municipales de Pontoise. Enfin, les cartons G 1839 et G 1854, du même dépôt, nous ont fourni d'utiles documents pour compléter la liste des curés de l'église au xive et au xve siècle.

En terminant cette introduction, nous manquerions à tous nos devoirs si nous n'adressions pas nos remerciements à ceux qui se sont empressés de faciliter nos recherches. Nous sommes heureux de témoigner particulièrement notre reconnaissance à M. Simil, architecte de la Commission des monuments historiques, qui nous a rendu de précieux services en

mettant divers dessins de l'église à notre disposition. C'est avec la même bienveillance que M. Trinquand, notaire à Pontoise, a bien voulu nous autoriser à consulter les anciennes minutes conservées dans son étude. Nous devons également une mention spéciale de notre gratitude à M. Léon Guellier, qui a dessiné la façade, le petit portail et plusieurs chapiteaux de l'église avec une remarquable finesse de crayon. Nous ne pouvons manquer de remercier encore M. l'abbé Vie, curé de Saint-Maclou, qui nous a permis de faire le dépouillement des archives de la Fabrique ; M. Bertrandy -Lacabane, archiviste de Seine-et-Oise, et M. Joseph Depoin, secrétaire de la Société historique de Pontoise, dont nous avons mis plus d'une fois le savoir et l'obligeance à contribution. Enfin, nous avons eu fort à nous louer des soins pris par M. Labelle pour graver les planches qui forment le complément indispensable du texte de cette monographie.

Boissr, 28 juillet 1885.

Page 1