DR LA PBNIMSULB DU LABRADOR
de U Péninsule du Labrador
par A. p. Lov.
entre la Rivière au Tonnerre
(Intérieur et rivage
et la Rivière Natashquan.
do riie).
MusTELA AMERiCANA, Kerr.
MuSTELA AMERICANA,Kerr.
MuSTELA AMERICANA ,
Zibeline, Martre des
p. G. : Martre.
Kerr.
pins.
P. G. : Martre.
MuSTELA PENNANTII, Erxl.
MuSTELA PENNANTII, Erxl.
Pékan.
P. G. : Pékan.
PcTORius VISON, Briss.
LuTREOLA VISON (Schreb.).
Lutreolavison(SchTeh,)
Vison.
Vison.
PUTORIUS ERMINEUS, Liun.
PoTORirs ERMINEU8, Linn.
Hermine.
P. G. : Belette.
PUTORIDS VL'LGARIS, Liun.
Belette.
VuLPEs vuLGARis, Flem.
VULPES PENNSYLVANICUS,
VuLPES PENNSYLVANICUS,
(V. pennsylvanicus,
Bod.
Bod.
Bod.
P. G.: Renard rouge,
P. G. : Renard
Renard rooge,croisé.
croisé, argenté ,
rouge, croisé, ar.
argenté noir.
noir.
genté.
VuLPEs LAGOPUs, Linn.
VuLPSs LAGOPUS, Linu.
Renard arctique, re-
P.G.: Renard blanc,
nard blanc.
renard bleu.
€anis familiaris, Say.
Canis fahiliaris, Say.
Canis familiaris, Say.
Cbien esquimau.
P. G, : Chien (race
P. G. : Chien (race
Au sud de la baie Sand.
très mêlée).
très mêlée).
wich, la race en est
très mêlée.
Canis lupus, Linn.
Canis nubilus. Say.
(Canis nubilus, Say).
P. G. : Loup.
Loup.
Lynx canadensis, Desm.
Lynx canadensis, Desm.
Lynx du Canada,
P. G. : Loup-cervier.
Loup-cervier.
316 MONOGRAPHIE DE LILE DAXTICO STI.
En ce qui concerne Anticosti et la côte méridionale de la Péninsule du Labrador, je n'ai pas mentionné un animal introduit qui est très commun en ces deux régions, Mus muscuLus, Linn., la souris commune. Par contre, Mus decumanus, Pall. et Mus rattus, Linn., le surmulot et le rat noir, ny existent pas. Cependant pour Anticosti, des bâtiments qui y ont accosté volontairement ou y ont fait naufrage Ty ont apporté maintes fois, et, pour la côte méridionale de la Péninsule du Labrador, en outre des bâtiments qui ont pris contact avec elle, sa continuité avec la terre ferme où ces rats pullulent ^ rend cette absence encore mal expliquée.
MoridSB. — Peromyscus canadensis, Mill.
La souris à pattes blaaches. P. G. Souris de bois. T. G. C'est presque Tunique nourriture de la martre en hiver.
Vespertilionidœ. — Myotis subulatus, Say.
La Chauve-Souris. P. G. Souris-Chauve.
Delphinidœ. — Phocaena phocaena, Linn.
Le Marsouin commun. P. G. : Poursie (transformation du mot anglais porc-sea). C.
Les pêcheurs en prennent, bien malgré eux, quelquefois dans leurs filets.
Orga orga, Linn.
L*orque épaulard. P. G. : Gibbard.
Été. R.
Ce cétacé, qu'on voit parfois au large de Tile, se rencontre un pea plus fréquemment à T embouchure des grandes rivières de la côte Nord du Saint-Laurent, dans les mois de juin et juillet.
Delphinapterus leucas, Pallas.
Le Marsouin blanc. P. G., même nom.
Ce marsouin, si facile à reconnaître même de loin, par sa
1. Mus DECUMANUS, Pall., existe non seulement en grande quantité à Québec, mais en différents points de la rive gauche du fleuve. Il y en aurait même, paraitil, sur les bords du Oolfe Saint-Laurent, aux Sept-Isles, en bordure de notre section de la côte méridionale de la Péninsule labradorienne.
couleur, se mon Ire en bandes dans nos parages, mais rarement. Par contre, en descendant à l'ile ou en montant à Québec, nous le rencontrons souvent entre la Baie Saiut-Paul et la Pointe des Monts.
Grampus griseus, Guy.
Cette espèce, qui n'est pas rare * dans TOcéaii Atlantique Nord, est signalée par Stearns^ à rentrée du détroit de Belle- Isle. 11 se peut donc qu'on la rencontre dans le Golfe Sainte Laurent.
Physeter macrocephalus, Linn.
Cachalot.
Ce cétacé de la mer du Nord (Euro)ie) est mentionné par Stearns comme ayant été capturé parfois sur les côtes du Labrador.
Monodontidœ. — Monodon monoceras, Linn.
Narval. P. G. : Espadon.
Ce cétacé est connu de nos pécheurs qui l'appellent improprement espadon. Pour ma part, j*ai eu l'occasion, étant à bord du Savoy, d'en voir deux au large de la Pointe Est.
Balœnidœ.
La plupart des baleines qui fréquentent le Golfe Saint- Laurent s'y voient du milieu de mai à fin novembre.
Balaenoptera physalus, Linn.
Le Rorqual ou balénoptère commun.
P. G. Baleine grise.
Presque chaque année, on trouve échoués sur les rivages de l'île un ou deux de ces balénoptères dont le cadavre servira de pâture à de nombreux animaux (ours, renards, corbeaux, etc.). Ces rorquals ne sont pas toujours des animaux morts qui atterrissent. 11 arrive parfois h. l'automne que la jeune glace qui a quitté les baies, poussée au large à mer haute par cerlains vents et entraînée par les courants, revient à la côte quand souffle le vent du large, eu s'avançant de front souvent sur une grande étendue. Si une baleine voyage alors entre le champ de glace et la côte, elle n'essayera pas de passer sous l'obstacle llottant, pas plus qu'elle ne passe sous un canot, qu'elle contourne toujours au contraire. L'obstacle