‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 119 sur 437 · Archives Départementales. District de Baugé, C — V · texte numérisé non relu

Archives Départementales. District de Baugé, C — V

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130 onographie de fa cathédrale D'Angets.

lenture de tapisserie représentant la passion, au-dessus des balustrades du chœur, en soie el en laine, contenant environ 16 aunes, prisée 80 livres. » Le 2 août 1791, elle est adjugée aux enchères ('). € Z{em huit morceaux de tapisserie, qui étaient exposés, représentant la passion de Notre-Seioneur vendus après plusieurs enchères au dit sieur Thiberge pour 44 livres.

Des anges, chapés ou en dalmatiques, portent les instruments de la Passion et de longs écriteaux en français (°), le tout sur un fond bleu très foncé, orné de plantes fleuries, d'oiseaux et d'animaux (:).

On remarque à la partie supérieure des croix (de gueules et d'argent) en souvenir de celles que portaient sur leur poitrine ces relirieux, nommés quelquefois Crorsters.

[ls avaient été fondés par Théodore de Chelles, chanoine de Litge, en 1211 (*). Leur blason était d'azur, à une croix pattée de gueules et d'argent; l’écu entouré d’une couronne d'épines, surmonté d’une rose et d'une mitre ().

Les armes simples qui y sont placées de distance en distance, sont celles de Pierre de Rohan (‘), seigneur de Gié et du Verger, père de François de Rohan, évêque d'Angers. Elles se blasonnent: Zcartelé, au 1°, de gueules à une escarboucle pommetée d'or, à la double chaîne posée en sautoir, fasce et pal de même, qui est de Navarre; au 2€, d'argent, à la guivre d'azur, couronnée d'or, l'enfant issaxt de gueules, qui est de Milan; au 3°, de gueules à neuf macles d'or, trois, et trois, qui est de Rohan; au 4°, de France à la bande componée d'or el de gueules, qui est du chef d'Évreux.

L'écusson d'alliance ajoute à l'écartelé, mi-partie: d'argent à une fasce de gueules.

Ces armes sont alternativement entourées du collier de l'Ordre de Saint-Michel, dont était décoré Pierre de Rohan, et d’une cordelière, qui indique le veuvage de sa femme. Or, selon le P. Anselme ( Æ/istoire généalogique de la maison de France), et de la Chesnaye

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