‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 170 sur 437 · PENSE, TT TT TS TESTS TS RER RTE TC · texte numérisé non relu

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FÉRENETEN ET TETE NET ET EN ETF TETETETES

> N vaste meuble, distribué en plusieurs étages, dont les armoires des AN = cathédrales de Bayeux et de Noyon ou de l’ancien chœur de St-Étienne % de Beauvais (‘) peuvent donner une idée approximative, renfermait fi les reliquaires et vases précieux dans le voisinage du maître-autel. R +: L'inventaire de 1255 l'appelle arwarium; celui de 1286 armarium PANNE magnum. Un compte de 1418-1419 le nomme archa antiqua thesaurarii. EAN Près du tombeau de Louis II, au côté gauche du chœur, écrit Lehoreau, es{ une espèce de coffre doré, en façon de niche, où 1l y a deux figures d'évêques, aussi de bois doré, richement suspendu et attaché au mur à hauteur d'homme (*).. Était-ce une partie de l'armarium magnum ? peut-être.

Au devant et en l'honneur des saintes reliques, brûlait jour et nuit une lampe, fondée par Étienne Dazaire, fabriqueur, décédé le 1° octobre 1240.

. Pour plus seurement garder ces précieuses reliques, (le roi René) jf faire ung très bel, puissant et bien grillé repositoire, près le sépulchre royal (:)... » L'armarium prit alors le nom de RÀeliguaire où Sacraire. L'église Saint-Serge et l’ancienne collégiale de Saint-Martin de notre ville possèdent encore des monuments analogues, Le Æeliquatre de saint Maurice, construit en même temps que le tombeau du roi René, de 1447 à 1480, formait avec ce dernier un ensemble superbe (+) : l’un faisait valoir l’autre. Une arcade surbaissée, entourée de moulures et couronnée d’un élégant fronton, fut creusée dans la muraille. Au-dessus de la porte du ÆReliquaire, Pons Poncet, célèbre imagier, sculpta en haut-relief le jugement dernier (5) : « Près du Christ, un ange pesait les âmes à la balance : à sa droite, les bons allaient au paradis et les réprouvés à sa gauche se précipitaient en enfer. Au dessus, les neuf chœurs des Anges et quelques apôtres (°). 3 Le peintre Coppin Delft fut chargé, le 3 juillet 1473, € de dorer le RELIQUAIRE ef les ]mages, qui y sont de fin or ; le champ du derrière sera de bon fin azur d'Almaigne semé de fleurs de lis d'or fin (*).

M. Grille décrit ainsi le bas-relief du jugement dernier : « L'image du Très-Haut portée sur des nuages resplendissants et entouré d'Anges et des ministres de sa puissance, apparaît au plus haut point tenant d'une main un globe surmonté de la Croix, emblème visible de notre védemption. Une toise, une balance, un vase d'eau bénite indiquent suffisamment la justice du tribunal suprême, où tout est mesuré et pesé selon son mérite. Plus loin, sont les

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1. Histoire de la cathédrale de Beauvais, par Desjardins, p. 70.

La reine Marie de Médicis avait fait construire, de 1610 à 1614, deux « cabinets > ou vastes armoires en menuiserie, dans le chœur de Notre-Dame de Chartres, pour renfermer les reliques. Voir € / Trésor de Chartres » de M. de Mély, pp. 1 et 62.

2. Bibl. de l’Évêché. Cérémonial manuscrit, t. 111, et Bibl. mun. M. 627. « Un ancien reliquaire à deux battants, à chacun desquels il y avait par le dedans une figure d'Évêque. >

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