B. E., Cérémonia! de Lehoreau,t. II, p
2. Musée diocésain. Règlement de la sacristie, 1757, p. 53. 3. On appelait stations certaines antiennes marquées dans le bréviaire qu’on chantait selon les saisons en allant du
chœur dans la nef, où l'on se mettait en deux lignes, les uns ayant la face tournée vers les autres. Deux lignes, qui font la distance qu’on devait garder, avaient été faites exprès sur le pavé.
Sur une marche, placé au haut de la nef à droite, était un banc en forme de table, paré d’un tapis et d’un carreau ou coussinet sur lequel le corbellier devait placer la relique. B. E., Cérémontal de Lehoreau, t. I, p. 117.
4. On se servait pour le grand autel d’un pupitre d’argent, cité dans l'inventaire de 1297 : Item unum pulpitum pro missali altaris, argentatum, et dans un état de l’argenterie dressé en 1793 : Un pupitre de bois, couvert d'argent aux armes de... evesque d'Angers. Je n’affirmeräis pas que ce fût le même.
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18 gponvgraphie de la cathédrale D'Angers.
la chaire épiscopale ou pour déposer les mitres, quand il était nécessaire (). Chacun des
chevaliers du Croissant semble en avoir possédé deux, l’un en velours, l’autre en satin : après la suppression de l'Ordre (‘), la cathédrale en hérita. Les deux premiers articles de l'inventaire de 1643 nous montrent des carreaux taillés dans des tissus fort anciens.
12097. — {tem octo pulvinaria, quorum sex cooperta de serico. (1418 penitus inutilia.)
1418. — Duo auricularia cum perlis preciosis, quodlibet cum: quatuor butonibus £TOSSIS de perlis, quiquidem butones pro parle indiyent reparalione.
Îtem duo auricularia cum armis Francie el Navarre, que solebant habere quodlibet quatuor lapides de cristalo el modo non existant nist sex dapides que sunt in custodia sacriste.
Îtem VIIT quarelli de velulo viridi ad arma Domine Marie, quondam regine Sicrlie, guos dedit eccleste (cum circulis et armis defunctæ Mariæ et sunt fere usu consumpta 1467) (non articulentur propter vetustatem 1539).
Îtem unus quarellus de satino aureo hourato de rubeo et viridi, qui aportatus fuit cum corpore regis Ludovicr.
{tem modicus carellus ae panno albo aurco, quam dedit Jacobus Bouguerelli. Deficiunt duo butont frazati (figurati avibus aureis 1467).
Ltem alius carellus diruplus de rubeo cum viginti quinque butonibus argenti.
Six carreaux de satin rouge, donnés par Martin Guichard, le > décembre 1436 (°).
1467. — {tem novem pulchra auricularia dimissa ecclesiæ per defunctos milites ordinis du Croissant ad arma dictorum defunctorum et sunt vacua. (De uno factum est capucium unius capæ et de uno alio factum est aliud capucium 1595.)
Îlem duo auricularia ejusdem factionis cum cérculis seu rondellis de perlis, repletis avibus. (Deux carreaux, auxquels il y a encore à présent quelques perles faits à serpents volants 1606).
Ltem unum auriculare longun cum barris viridibus el aureis in quo sunt parve cruces (in pluribus locis dirutum 1539).
1505. — Z{cm quatuor auricularia ex veluto rubeo plano ad ordinem du Croissant et ex scutis Lam de velulo quam de salino.
(Quatre carreaux de velours rouge fort riches, qui servent à parer la chaire à Monsieur d'Angers quand il officie et sont couverts d'armes des chevaliers de l'ordre 1596), (sur lesquels sont les armes de Brissac 1643.)
Îtem duo auricularia plena ex veluto rubeo sine scuczonts.
Îlem decem alia auricularia de salino rubeo... cum armis du Croissant.
1596. — Jlem ung aullre carreau de drap de soie semé de fleurs de lis jaulnes sur champ d'azur.
Îtem quatre carreaulx de velours violet.
1599. — Jem deux carreaulx de toille d'argent, battus d'or, donnés par le sieur de Beaulieu-Ruzé.
1. B. E., Cérémonral de Lehoreau, t. I, p. 7. En entrant au chœur les jours de fêtes épiscopales, un des aumûi l'évêque, le porte-mitre, pose celle qu’il à apportée sur le tombeau de marbre noir, couvert d’un tapis violet, avec deux carreaux sur lesquels 1l pose les deux mitres quand il est besoin.
2. B. M., ms. 656. — Croissant. — Le roi René fait demander au Chapitre de faire construire un autel pour l'Ordre du Croissant, 17 juillet 1451, dans le transept sud, qui, à cause des cérémonies de l'Ordre, prit le nom de chapelle des Chevaliers. — Les écussons peints sur bois des chevaliers ornaient les murs et y restèrent jusqu’en 1783. |