‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 236 sur 437 · XIII: siècle · texte numérisé non relu

XIII: siècle

Guillaume de Beaumont, évêque d'Angers de 1202 à 1240, rapporta de Terre-Sainte un morceau de la vraie croix qu'il donna à sa cathédrale, après l'avoir fait enchâsser dans une croix d'or (").

On lit dans l'éloge de cet évêque : ... Szc 2sle modernus Salomon, auream crucem in qua repositum est verum allare, non mysticum, lignum 1Ülud el signum insigne in quo agnus sine macula immolatus est, nobis de transmarinis partibus asportavit, auro et lapiadibus preliosis miro artificio construclam.…

L'inventaire de 1255 dit à son sujet: Cyrux aurea cum ligno Sanctæ Crucis, ornata multis lapidibus pretiosis et quodam saphyro magno sculhto, mobilr, velante lignum sancte Crucis, quam dedit bone memorie Guillelmus de Bellomonte, cum pede arpenteo deaurato.

On utilisa cette belle croix pour la Custode, qui servait à l'exposition du Saint-Sacrement et à la procession du Sacre ; elle était, d'après Lehoreau, ornée de filigranes et de pierreries d'un côté et de l’autre de gravures représentant les instruments de la passion (°).

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