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La troisième était d'une espèce de moire verte, garnie de galons d'or; j'en donne aussi le dessin. (Fig. 3 et 4).
La quatrième est d'une espèce de damas rouge, garni d'un galon de broderie d'or: tout le contour était brodé du même galon (°).
1. 1] y a encore dans l’église d'Angers, écrit Pocquet de Livonnière, sur les marges des deux planches précédentes, deux chasubles de la même façon, à la réserve des deux bras de croix, qui ne s’y trouvent point. L’une est d’un
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40 gonographie de la cathédrale d'Angers.
L'une d'elles, trop usée sans doute, fut remplacée en 1760 par une chasuble neuve, faite à l'antique de moire violette, ornée d'une broderie en argent pour le Vendredi saint, payée 119 livres (*). | |
A St-Maurice, les chasubles étaient si amples, qu'elles avaient bien cinq pieds de large et autant de long, #'é{ant qu'un peu échancrées sur les êras (*). La croix ne commença à y figurer qu'au XVIIIe siècle ou à la fin du XVIIe Auparavant les orfrois étaient disposés, comme sur les anciennes, que je reproduis ici.
DALMATICÆ PARTICULARES.
12097. Llem viginti quinque, tam dalmaticas quam lunicas, communes. (..… quarum nonnullæ sunt delaniatæ et quasi inutiles 1391.) Elles servaient aux diacres et aux sous-diacres, portant les reliques ou les textes aux stations et aux processions. (Item quindecim dalmaticæ diversorum colorum, pro dyaconis et subdyaconis revestitis
in festis solemnibus ad ferendum reliquias et libros in processionibus (1467.) (Inutiles,
ideo non articulentur. 1530.)
CaPPÆ.
Il était d'usage de chaper tout le chœur à certaines grandes fêtes et à quelques processions, aussi ne sétonnera-t-on pas du grand nombre de chapes citées dans les inventaires. Chaque chanoine en donnait une, mais le plus souvent à sa fantaisie. & IE serait à désirer, dit Lehoreau, que les cing chapes (qui servent au chantre et à ses quatre aïsles, le dernier chanoine reçu, le sous chantre et les 2 maires chapelains) fussent égales. Le chantre a la plus précieuse, le chanotne et le sous chantre en ont deux moindres et les deux maires chapelains deux moindres que les précédentes : toutes sont de la couleur du jour. Ce qui fait la difficulté c'est que chaque chanoine donne au chapitre sa chape telle el de quelle couleur qu'il lui plait, pourvu qu'elle soit au moins de la somme de 200 livres. En 1711 el 1712 les nouveaux chanoines se sont joints ensemble pour avoir des chapes semblables, en sorte qu'il y en a un bon nombre et de très précieuses (*), nonobstant la misère des temps à cause des guerres et depuis longues années on n'en a donné de st propres el en si grand nombre, en sorte que l'église d'Angers cst à présent l'une des cathédrales les
plus riches en ornements (*). »
1297. Elles sont divisées en trois catégories, suivant leur valeur: 1° celles des chanoines, 2° celles des chapelains et 3° celles des clercs.
— Îlem triginta cappas pro canonicis, pulchras et bonas.
— Îtem triginta quinque pro capellanis, bonas et sufficrentes.
— [lem quadraginta sex pravas pro clericis.
Le cahier de l'inventaire de 1391, relatif aux chapes,est arraché; on lit toutefois à la fin:
tissu d’or et l’autre est d’une espèce de damas rouge, garni d'un galon de broderie d’or, comme celle-ci, à la réserve des deux bras de croix, qui ne s’y trouvent pas. Tout le contour du bas est brodé du même galon. On se sert de toutes ces chasubles le Samedi Saint pour les prophéties.
1. Arch. dép., série G, 835, comptes de Fabrique de 1759 à 1760.
2. Voyage lilurgique en France du sieur de Mauléon. Paris, 1718, p. 79.
3. B. E., Cérémonial de Lehoreau, t. III, p. 142. Le 7 maï 1714 pose du nouveau chapier. — Depuis 1711, 12 et 13 les chanoines ont donné douze à treize chapes des plus belles du temps, quant au drap d’or.