Bibliothèque d'Angers. — Ms. n° 658, p
2. De processionibus liber, auctore Jacobo Everllon, 1641, p. 281. Ecclesia Andegavensis primum Deo dicata sub nomine et patrocinio beatissimæe Virginis, in secunda dedicatione Sancti Mauricii et sociorum ejus a sancto Martino et tertio beati Maurilii, ab Huberto Andegavensi episcopo, sacrata fuit. |
288 onograpbie De la cathédrale D'Angets.
Par le 4° statut du synode de la Pentecôte, en 1508, François de Rohan ordonne de mettre le calendrier des fêtes dans les Æréviaires 4 à commencer par celle de la circon- «€ cision, pour les faire chômer, excepté cinq, qu'il veut qu'on retranche, savoir, les fêtes « de l'Invention de saint Étienne, de la décollation de saint Jean-Baptiste, de la chaire € de saint Pierre et les quatrièmes féries, c'est-à-dire, les mercredys d’après les fêtes de « Pâques et de la Pentecôte. » |
1551. — Approbation de la correction du bréviaire par le chantre et le corbellier Vignolle du consentement de l'évêque, le 30 juillet 1550. Impression par Prerre Varin, libraire de l'Université. Il comprenait 4 parties, en gothique (').
1572. — Le sous-chantre Salmon vient au chapitre montrer le nouveau bréviaire ; on l'admet pourvu que Monsieur l'Évêque y consente le 30 janvier 1572. Il paraît le 1® septembre.
1574. — Breviarium secundum percelebris Ecclesiæ Andegavensis usum. Angers, Prerre Ælys, 1574. Bibliothèque Sainte-Geneviève, BB 767. (B. M.)
« Messire Charles Miron, évêque d'Angers, fit des ordonnances le 26 octobre 1599 et {le 26 mars 1600, portant changement du Bréviaire d'Anjou et injonction pour les € chanoines et chappelains de la Trinité d'Angers d'’user de celui de Rome, réformé sur € l'avis des pères assemblés du concile de Trente. » La majeure partie des intéressés en appela comme d'abus et obtint, le 27 février 1603, un arrêt de la cour du parlement de Paris, € défendant à l’évêque d'innover aucune chose en l'exercice du divin service aux églises de son diocèse sans l'autorité du Roi, etc. » Les choses étaient allées loin, puisque l'évêque avait fait emprisonner Michel Susanne et Guillaume Jamois, deux des opposants et brûler les missels et bréviaires, et autres livres de chant de la Trinité (°).
1620. — Nouvelle édition sous Mgr Fouquet. Par une ordonnance du 13 décembre, il enjoint & fous les collèges, communautés et monastères de prendre le nouveau bréviaire, à commencer de la vigille de Noël prochain... (3).
1623. — Autre édition sous Mer Miron.
1664. — Quand cette dernière fut épuisée, Mor Henri Arnaud y fit faire de nombreuses corrections : le nouveau bréviaire sortit des presses de Denis Béchet, à Paris. Le séminaire d'Angers en possède un exemplaire. |
Denis Béchet avait imprimé des opuscules, correspondant aux quatre parties du Bréviaire. J'en ai vu un dans la bibliothèque du M de Villoutreys. En voici le titre : Regulae officir divint recitandr juxta usum Breviarit Andegavensis, pro ratione temporum. Pars hiemalis. — Parisiis, apud Dionysium Béchet, 1663. |
1717. — Le 17 décembre 1710, une commission prépare l'impression d’un nouveau bréviaire, fait par l'abbé Pouget, prêtre de l'Oratoire (+). Il parut chez Delespine, de Paris, en 1717. M. Belot, chanoine théologal et syndic du clergé, en envoie, suivant l'usage,
1. Bibliothèque d'Angers. Ms. 629. 6° cahier. Note sur feuille volante.
2. Plaidoyé et arrest de la Cour du Parlement, donné en l’audience de la grand’chambre le jeudy 27 de febvrier 1603. — Le plaidoyer est de Louis Servin : il est intitulé Appel comme d’abus du changement du Bréviaire d’Anjou à celuy de Rome. Brochure de 136 pages. Bibliothèque Angevine, à l'évêché d'Angers.