Bibliothèque de l’Evêché. Cérémontal, t. 11, p
4. Archives Municipales. Registre des Délibérations, 18 Nivôse an 11, fol. 175°°.
5. Bibliothèque de l'Evêché. Cérémonial, t. II, p. 242. La paroisse est obligée de fournir trois cierges jaunes à toutes les stations des dimanches et des fêtes gardées, même sur semaine, à toutes les stations épiscopales à cinq chapes, aux doubles et semi-doubles : ces trois cierges sont allumés par le sacristain de la paroisse, quand le chœur part pour la station, il a soin de les éteindre quand la station est rentrée.
Depuis le changement du chœur, ces /rois cierges sont réduits à aeux, ils sont attachés sur deux chandeliers de cuivre attachés aux deux plus hauts piliers de la nef. Auparavant, on les mettait des deux côtés de la porte des chanoines, attachés sur des pattes de fer au devant du jubé ; le 3° cierge était devant l'autel de Saint-Luc (alors autel de la paroisse) sur la même ligne que les deux autres. Pendant deux années 1700 et 1701,on mit le 3° cierge au haut de la nef sur un chandelier entre les deux autres, mais comme cela paraissait incommode (on le supprima), on a laissé les deux cierges susdits : comme si on n’aurait pas pu attacher au haut de la porte du sanctuaire, aux pieds du Crucifix, trois chandeliers, qui auraient fait une assez belle décoration. C’est la coutume dans presque toutes les églises de ce diocèse d’avoir deux ou trois chandeliers aux pieds du Crucifix et de les allumer dans les paroisses tant aux grand’ messes qu’aux stations.