‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 396 sur 437 · CIERGES DUS PAR LE CURÉ DE SAINT-MAURICE ET PAR L'ÉVÊQUE · texte numérisé non relu

CIERGES DUS PAR LE CURÉ DE SAINT-MAURICE ET PAR L'ÉVÊQUE

De tout temps, le curé de la paroisse (vicarius Crucifixé vel sancti Mauricit, rector capelle curalæ) contribua au /wminatre : il devait payer chaque année le cinquième de l'huile des lampes et l'entretien de trois cierges au jubé, réduits à deux depuis 1699 (°).

L'évéque de son côté, à la suite d'une délibération du 26 septembre 1485, fit mettre à ses frais (aux premières vépres de la Saint-Maurice des deux côtés de l'autel, en un lieu distingué, des cierges jaunes de pareille grandeur à ceux des trois candélabres. Ils devarent rester allumés depuis les premières vépres jusqu'à la fin des secondes. Îls marquaient les années de pontificat de Monsieur l'Evéque. On en mettait deux la première année et on augmentait d'un chaque année ; 1ls pesaient au moins trois livres.

Le dessin de Lehoreau nous les montre fixés sur deux rateaux, à droite et à gauche de

l'ancien autel (°).

1. Bibliothèque de l'Évêché. Cérémonial de Lehoreau, t. III, p. 32.

2. Fabrique, t. 11, p. 213. Inventaire de 1596. € {em les deux lantes de drap vert qui ferment la porte du chœur à l'hiver, doublées de foille noire. }

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