Arch. de M.-et-[. — B. B., 17, f
3. Bibl. m. d'Angers. M 656, t. IT. Supplém. P. 1070. 4 Bibl. m. d'Angers. M°*° 656, t. IT. Supplém., 118.
Œbapitre ii. — Le Chapitre de Saint-@aurice D'Angers. 99
lectivement comme corps constitué. Le Doyen, l’Archidiacre avaient chacun la leur avec tribunal spécial, comme en témoigne la belle inscription en caractères gothiques que l’on voit au haut de la rue de l’Évêché, près de la place du parvis : Cy est la court du grand archidiacre. — Au besoin le Chapitre leur prêtait ses prisons. — De même, chaque chanoine avait juridiction temporelle sur ses domestiques. Et, pour en témoigner, chacun avait dans sa maison « compedem ad improbandum n. Compes veut dire les chaînes avec lesquelles on liait les pieds. —- « En 1714, on voyait encore dans la maison de saint Julien un collier de fer ou carcan, où l’on attachait par le cou les pauvres serviteurs qui avaient commis quelque méfait (*). » Ces bons chanoines faisaient eux-mêmes leur justice.