‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 288 sur 359 · Archives de Maine et Loire. Série G. No 272, p · texte numérisé non relu

Archives de Maine et Loire. Série G. No 272, p

13 nov. 1784. La pose des rampes de fer, occasionna en outre les dépenses suivantes :

au Sr Desnoyers, maçon pour avoir descendu les anciens parapets en pierre 342 |. au Sr Merineau, couvreur 13 1. 16 au Sr /ofre, qui a peint les grilles en noir 132 1.

aux Sr Mitoufet et Beaulieu, experts nommés l'un pour recevoir les rampes de fer l’autre la peinture en noir.

Total, y compris le mémoire de Chevalier. 13736 1. 9s.

Œbapitre vix. — Serrurerie. 211

EEE

Après la construction du portail, ouvert dans le nouveau mur du cloître en 1812, Varennes fournit pour 21551., une porte à deux battants, en fer forgé, dont on peut voir le dessin dans la planche qui représente l'incendie de 1831. Elle n'avait pas plus de mérite au point de vue artistique que celle de la chapelle du Christ, dessinée en style pseudo-gothique, posée en 1822 et remplacée vers 1860 par celle que nous voyons aujourd’hui, d'un bon tracé il est vrai, mais mal exécutée. Les feuilles à plusieurs lobes des extrémités des tiges de fer, semblent découpées simplement comme dans une planche, sans aucun modelé : un serrurier du XITEe siècle les eût traitées tout autrement. Il suffit pour s'en convaincre de regarder les pentures de la grande porte.

À part cette critique, applicable également à la grille semblable qui ferme l’ancienne chapelle paroissiale au bas de la nef, à droite, on serait mal venu de blâmer le dessin de ces deux portes de fer.

De même, les pentures appliquées aux portes du cloître et de la décharge, exécutées en 1872 après la restauration de la nef, témoignent d’un véritable désir de revenir aux formes et aux procédés du Moyen-Age. Le succès est-il complet ? non encore : ces espèces d’espagnolettes placées pour l'ouverture des deux battants ont un aspect tout moderne.

Les portes des galeries intérieures et de celles de l'escalier, qui conduisent aux cheneaux, ont été renouvelées et munies de belles et solides pentures.

Je ne m'attarderai pas à relever dans les anciens comptes les travaux des serruriers, qui à telle ou telle époque ont consolidé les verrières, les beffrois, ferré le mouton des cloches ou travaillé aux orgues (:) : tout cela est peu artistique et je dois me borner.

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