Jüidem, t. IV, p
Œbapitre xri. — Képarations et embellissements. 247
« de quatre vingt quatorze mil livres pour estre distribué en cas d'accidents et autres & cas semblables... } |
Signé : de la Barre, député par les dits suppliants au conseil.
La présente requête a été renvoyée par l'Assemblée. Fait à Blois, ce 15 juin 1610. Par ordonnance de l’Assemblée : Torras, sécrétaire dicelle.
Qu'en advint-il? Il est probable que le Roi donna un avis favorable et que les demandes du Chapitre furent accueillies. Nous en aurions eu sans doute la preuve, si le tome V de la Fabrique n'avait été perdu. Il y est souvent fait allusion aussi dans les notes de Thorode; malheureusement, il est impossible de le consulter aujourd'hui : nul ne sait ce qu'il est devenu.
La cloche nommée Séréné ou la Grosse Ordinaire, du poids de 4,114 livres, est renouvelée en 1643 et quarante ans plus tard quatre des plus grosses cloches (Maurice, André, Maurille et Renée) sont refondues par le frère /ean Thibaut, bénédictin (').
Les stalles sont modifiées en 1657 aux frais du chanoine Arthaud, archidiacre d'Outre- Loire (*), et transportées sur des rouleaux dans l’abside en 1699. Ce changement du chœur à la Romaine dont j'ai parlé, avec plans à l'appui dans le vol. II, p. 32 et suivantes, nécessita de grandes dépenses supportées par l'Évêque et par le chapitre (:).
Il entraîna la translation du mattre-autel, la suppression de celui de saint René, du jubé et beaucoup de dévastations, dont j'ai donné le détail précédemment.
XVIIIe Siècle.
Mgr Lepeletier, après avoir consacré le maître-autel le 4 avril 1700 (+), ne sachant trop que faire de la magnifique châsse de saint Maurille, la change plusieurs fois de place (:) et finit par la reléguer au fond de l’abside en avant du petit buffet d'orgue (°).
Le plan du chœur à la Romaine (”), permet de suivre sa transformation intérieure en le comparant à l’état précédent 1699.