‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 345 sur 359 · A RAR RAR À À Æ · texte numérisé non relu

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M. Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments Historiques de France, décrit si bien pour l'époque à laquelle il écrivait ses Votes d'un voyage dans l'Ouest de la France p. 323 et suivantes (c'était en 1836) la cathédrale d'Angers, que je ne résiste pas au plaisir de reproduire ici son appréciation, malgré sa longueur.

€ On aperçoit Saint-Maurice, la cathédrale, de presque tous les points de la ville, et de « la rive droite, l'aspect de sa façade est admirable. Vue de près, on ne la juge pas favo- « rablement, parce que l'œil le moins exercé est choqué tout d’abord par le manque € d'harmonie entre les parties inférieures, qui appartiennent au plan primitif et les con- € structions relativement modernes, qui les surmontent (:).

« Sur la porte, en ogive en pointe émoussée, s'étale toute la richesse d'ornementation € que comportait le style roman à l'époque qui précède sa décadence. Deux rangs de

PES ennemie + -egp…

1. Il était de mode, à l’époque, de mettre ce correctif & quoique bâtie à /a gothique » à tous les éloges, donnés aux monuments du moyen âge. Ces beaux esprits, à la suite de Fénelon, se piquaient de mépriser l'architecture £othique. :

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