‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 4 sur 359 · Notices Archéologiques, 1° Série, p · texte numérisé non relu

Notices Archéologiques, 1° Série, p

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«€ l’aide du chef franc Childéric et y trouva la mort... Le siège d'Angers, rapporté par « Grégoire de Tours, eut lieu vers 475 ; il prouve que dès lors la ville était fortifiée. >

D'autre part, M' Godard a déterminé les limites de la Cité ('). On en peut voir encore l'antique muraille derrière quelques maisons des rues Toussaint, Saint-Gilles, Place- Neuve, Baudrière et du Château. Construite à la hâte sur des fondations remplies de blocs énormes (débris de monuments romains, comme à Sens et en mainte autre ville) (*), cette muraille épaisse de trois à quatre mètres, en petit appareil, domine certaines cours de cinq à dix-sept mètres. Elle est ainsi décrite en 1149 (:) : «€ Civitas igitur Andegaven- € sium, antiquorum industria, montis in edito collocata, consistit in mænibus vetustissimis, € gloriam fundatorum recensens, in guadris lapidibus, modernorum parcitatem accusans, «in tenaciori cemento sabuli condiendi peritiam penitus deperiisse prætendens... }»

Quatre portes y donnaient accès : au Nord, la porte-Angevine, — à l'Est, la porte Saint- Aubin, Hugon ou de la Vieille-Charte ; — au Midi, la porte de Chanzé, vers le château, — à l'Ouest, la porte Pied-Bolet, puis d'Enfer (*).

On remarquait trois édifices importants dans la Cité: La cathédrale, le Palais des

Comtes et l'Évêché (‘), quatre paroisses (‘) et deux couvents (?). En 461, l'évêque Thalase appelle la Cité : Crvztatula nostra (*) ; elle n'avait guère alors que douze cents mètres de circonférence.

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