‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 62 sur 359 · Répertoire archéologique de ? Anjou, 1865, p · texte numérisé non relu

Répertoire archéologique de ? Anjou, 1865, p

Œhapitre iii. — La Galcrie. 47

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€ pierre. Au-dessus (lisez) au-dessous des colonnes, étaient des deux côtés, dans l'épaisseur « du mur, des massifs en pierre, disposés comme vous en avez vu dans les vieux châteaux € pour s'asseoir dans de grandes cheminées ; le sommet était couronné d’une espèce « d'attique qui me paraissait avoir été fait après coup quand on disposa le dessus des « voûtes pour recevoir les soufflets de l'orgue.

« Le conseil général n'agréa pas la demande de Mgr Montault. Il fut décidé que le € narthex serait abattu. MM. Puységur et Desmarie s'entendirent à cet effet et à la fin € de l'automne 1806, autant que je puis m'en rappeler, on commença cette œuvre de « vandalisme... » Les souvenirs de M. l'abbé Baugé ne sont pas très exacts. Ce n'est qu’au milieu de l’année 1807 qu'on démolit le porche, après l'installation de la soufflerie des orgues au-dessus de la chapelle Sainte-Anne. La démolition et la restauration de la façade, coûtèrent 1422 livres ().

Cette restauration, opérée sur une hauteur de vingt mètres, consistait à faire disparaître en les remplissant de /#ffeaux au niveau du mur, les excavations creusées autrefois dans les pierres dures, pour y adapter les pièces de charpente, le plancher de la soufflerie et aussi la trace des arcs formerets, qu’on arasa soigneusement. Estimons-nous heureux que l'architecte ait respecté les colonnettes rapportées, leurs chapiteaux, leurs bases et surtout la belle archivolte sculptée, dont est encadré le portail. Ce sont des témoins précieux pour l'archéologie. Vingt-quatre journées de couvreur furent employées à donner aux

tuffeaux une teinte grise uniforme. On construisit en même temps le mur de soutènement du côté de l'évêché.

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