‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 86 sur 359 · RO E RROIE RO R ROR I RO ER RE · texte numérisé non relu

RO E RROIE RO R ROR I RO ER RE

N aperçoit Saint-Maurice, la cathédrale, de presque tous les points : € de la ville et de la rive droite l'aspect de sa façade est admi- € rable ('). »

€ L'architecture de sa façade est admirable : c’est la plus belle = € que nous ayons vue (°). »

- €. L'église Saint-Maurice, avec ses doubles clochers, supportés € d’une simple voûte (?), peut faire le huitième miracle du monde, € étant un des traits les plus hardis de l'architecture (3). »

«… L'église cathédrale de Saint-Maurice est la plus belle de France, sans piliers, à € cause des voûtes, qui sont d’admirable largeur et des trois clochers de pierre, qui sont € supportés sur le frontispice de la dite église pareillement sans aucuns piliers (?), encore « qu'ils soient très hauts et chargés d'aussi belles et grosses cloches qu'il y ait en « France (+). »

Ces éloges, qu'il serait facile de multiplier, sont assurément justifiés. La position unique de la cathédrale, assise au sommet de la colline, son élévation considérable et l'élégance de ses clochers, produisent une impression si satisfaisante, qu'on ne remarque pas tout d'abord les malheureuses transformations qu'elle a subies.

Cependant, il ne faut pas la juger dans son état actuel. La construction du mur, orné de statues au-dessus de la grande fenêtre et surtout celle de la tour centrale en ont complètement altéré les dispositions primitives. Cherchons donc à nous figurer ce qu'elle était au moment de son achèvement, vers la fin du XIIe siècle. Détruisons auparavant quelques erreurs.

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