Du Bourg
n. On appelait donats des personnes de Tun et de l’autre sexe qui (louum'eni tous leurs biens à l’Uopital, se donnaient elles-mêmes et demandaient à j)rendre l’habit de la religion dans quelqu’une des maisons de l’Ordre.
3. Caignac, 4«o liabitanls environ, canton de Nailloux, arrondissement de Villefranche.
INTRODUCTION
g*ënérales et la larg'c synthèse historique. A cet unique point de vue, mon liumljle travail présentera quelque intérêt et aura son utilitih La plus petite pierre ne trouve-t-elle pas sa place dans le g-rand édifice?
M. du Bourg-, aujourd’hui bénédictin, a écrit Vllistoiî^e du (jrand prieuré de Toulouse, C’est une œuvre solide, substantielle, d’une érudition aussi abondante que judicieuse, et qui représente surtout une somme énorme de travail. On y trouve des notes sur les trente commanderies qui formaient le g-rand-prieuré de Toulouse, et sur une ving-taine d’autres commanderies dépendant du g*rand-prieuré de Saint-Gilles, dont les archives étaient conservées à l’hôtel Saint-Jean b La matière était trop étendue pour que le savant archéolog*ue pût entrer dans le détail ; il a dû se borner et se contenter de noter les choses essentielles, laissant dans l’ombre des riches layettes de l’Ordre beaucoup de documents qui peuvent nous intéresser et nous instruire.
Ce que M. du Bourg- ne pouvait faire dans un ouvrag-e d’histoire g-énérale, j’ai cru pouvoir le
ï. A côté de l’ég'lise Notre-Dame la Dalbade, à Toulouse,
INTRODUCTION
tenter dans cette monographie, où j’ai voulu grouper et compléter, pour la commanderie de Gaignac et pour le chef-lieu seulement de cette commanderie, les quelques notes publiées dans VHistoire du Grand- Prieuré et les documents inédits que j’ai pu recueillir au cours de mes recherches.
Puissé-je n’avoir pas été trop au-dessous de ma tâche, et, malgré l’admiration profonde que j’éprouve pour les siècles du Moyen-âge et leurs institutions, puissé-je avoir fait œuvre de vérité et de justice!
Juillet 1900.