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départementale de Bayeux à Villers-Bocage au chemin de grande communication 174. La commune de Vendes possède donc un réseau très développé de routes de grande communication et vicinales qui, jointes à une foule de chemins ruraux, donnent des moyens de communication faciles soit sur Caen, soit vers Bayeux et le littoral, soit vers Caumont et le département de la Manche, soit enfin sur Villers-Bocage et la Bretagne.
Les Landes, l’ancienne « commune » de Vendes, n'existent plus, ayant été partagées entre les habitants. Les diverses parcelles quiles composaient ont été peu à peu rachetées par un propriétaire qui les a fait entourer de haies plantées; l'acquéreur qui lui a succédé les a fait coucher en herbe; elles forment deux herbages fertiles. Quant aux habitations mentionnées par Béziers, elles existent toujours (1). Le Pavillon, ancienne demeure de M. de Gaalon, construction dela deuxième moitié du XVIesiècle, appartient à M. le comte de Labarthe, dont les parents l'achetèrent au commencement du siècle dernier. Les bâtiments sont maintenant à l'usage de ferme.Le Cairon, qui appartint d’abord aux Néel, s'intitulant sieurs de Quéron ou Cairon, resta pendant la Révolution aux mains de M. Louis-Joseph de Vendes, qui le vendit, le 9 pluvidse an IT, à M. Jean-François de la Lande; le fils de ce dernier le céda à M. Jules-François Pellevey, dont le fils le possède actuellement,
L'habitation citée comme appartenant, en 1778, à M. d'Hérouville-Soynard, sieur du Londel, passa aux mains de M" de Gaalon, qui y habita pendant la Révolution. M de Gaalon vendit le « château du Londel » (2) à
(1) Voir ch. sm, sect. 1re, ce qui concerne la propriété des terres à Vendes, avant la Révolution.
(2) Londel et non pas Landel ou JLandet, comme le mentionne à tort la carte de l'état-major et du service vicinal. Ce nom de Londel vient