‹ Monographie de la rageChapitre 106 sur 120 · APPRÉCIATION DE LA PRESSE · texte numérisé non relu

APPRÉCIATION DE LA PRESSE

444. -- Les premiers jours de novembre, pendant l'impression de ce livre, j'adressai la fable des malières aux principaux journaux des deux départements de la Savoie, de Lyon, Marseille et Genève, et à un certain nombre de journaux de médecine de Paris, dans l'espoir qu'ils voudraient bien consacrer quelques lignes à la prochaine apparition de l'ouvrage, à sa nature et à son but.

La plus grande partie de ces Journaux ont gracieusement répondu à mon attente, je les en re- mercie sincèrement.

Je ne puis naturellement a dure ICI Ces appréciations si flatteuses et pour l'œuvre et pour son auteur, Car il y en a une vingtaine. Je me borne aux trois suivantes.

« M. Bonjean, connu de tout le Corps médical par les différents produits dont il a enrichi la thérapeutique, publie une #onographie de la Rage,

fort intéressante si nous en jugeons par la table des matières que nous avons eue sous les yeux.

« Après des considérations générales sur la rage, l’auteur étudie l’origine de la contagion, son mode de propagation, puis il décrit avec soin lincubation, traite de la rage spontanée, se développant sans inoculation, et parle de l'influence de la costation sur la rage. Passant ensuite en revue les symptômes précurseurs de la rage sur les espèces canine et bovine, il étudie les symptômes de la rage déclarée et les effets de l’ingestion de la viande et du lait des animaux morts de la rage.

« La partie du travail consacrée au traitement est la plus importante. M. Bonjean traite avec certains détails de l’émoussement des dents, des moyens mystiques, de la prophylaxie de la rage, enfin de la cautérisation et du choix du caustique. Nous ne doutons pas du succès du travail de M. Bonjean. » (Doct' Fort, professeur à l’école pratique de la Faculté de médecine de Paris, rédacteur en chef du journal Paris médical, n° du 14 noyembre 1878.)

« Un livre clair, précis, s'adressant à tout le monde, traitant de cette terrible maladie, la rage, était depuis bien longtemps réclamé par le public. M. Bonjean a eu l'heureuse idée de le faire. Cette Monographie populaire à un tel caractère d'utilité, que nous invitons tous nos lecteurs à se la proeurer. »

Suit ensuite la nomenclature de la table entière. (Journal de Marseille du 17 novembre 1878. Docteur Bos, rédacteur de la partie médicale de ce journal.)

« La rage est un des maux les plus terribles qui

affligent l'humanité ; ses ravages ne sont heureu-

sement pas très fréquents, puisqu'ils ont une cause accidentelle ; mais le nombre des victimes est encore très considérable. Quiconque est atteint de cette affreuse maladie ne saurait en échapper, car les secours arrivent le plus souvent trop tard ; dès lors, 1l ne reste plus en perspective au malheureux que la camisole de force et une mort horrible.

« Certes, cet effrayant sujet était digne de tenter une plume autorisée, bien que de nombreux traités aient déjà été écrits sur la rage. Nous apprenons que M. Bonjean, l’'éminent chimiste de Chambéry, auteur de plusieurs ouvrages scientifiques remarquables, va mettre en vente, sous très peu de jours, une étude très complète sur la rage.

« Cet ouvrage, dont on ne saurait trop encourager la propagation, outre les préliminaires comprenant une étude historique et statistique de la rage, se composera de dix-sept chapitres formant un volume in-8° de près de ‘250 pages. » (Suit lénumération du texte des divers chapitres.)

« On conçoit aisément, à la lecture des titres de

ces chapitres, quelle importance et quels développements l'auteur a voulu donner à son sujet.

« Un tel ouvrage ne saurait être trop répandu, nous voudrions le voir entre les mains de tous les médecins, les instituteurs, les curés de campagne ; on ne saurait rester indifférent devant une tentative de vulgarisation qui a pour but de combattre la plus effrayante des maladies.

« Nous connaissons de longue date les titres scientifiques de l'honorable chimiste de Chambéry.

« Cette fois encore, M. Bonjean a été inspiré par une louable pensée de philanthropie ; on ne saurait trop encourager les hommes de bien qui consacrent leurs travaux et [eur temps à des questions humanitaires. » (Le Monde thermal, n° du 7 novembre 1878.)

Et og er

Auteurs, Personnes, Journaux, Académies, Sociétés savantes, Établissements cités ou consultés.

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