‹ Monographie de la rageChapitre 89 sur 120 · MOYENS EMPLOYÉS DANS DIVERSES NATIONS POUR LES METTRE À MORT · texte numérisé non relu

MOYENS EMPLOYÉS DANS DIVERSES NATIONS POUR LES METTRE À MORT

420. -— Cette question, si humanitare, a été, depuis un certain temps, le sujet d'étude de quelques Sociétés protectrices des animaux et de quelques municipalités, dans le but de mettre à mort, de la manière la moins douloureuse, les chiens errants saisis et non réclamés. Divers essais tentés en Amérique d'abord, puis à Rome, Naples, Milan, Florence, etc., constatent une amélioration notable dans cette voie, et la solution, qui est proche, devra engager les gouvernements à en adopter les heureux résultats.

Dans la séance du 2 août 1878 du Congrès internahonal d'hygiène de Paris, je me suis fortement élevé contre le mode cruel de faire périr les chiens en fourrière ; mes paroles ont trouvé dans l'assemblée un écho sympathique. J'y comptais.

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Trois opérations distinctes conduisent à ce résultat :

4° Il faut d’abord se saisir des chiens dans la TUE ;

9 Les conduire en fourrière ;

3° Les mettre à mort s'ils ne sont pas réclamés.

J'ai dû, avant d'aborder chacun des points de la question, connaître comment on s’y prend chez divers peuples, afin de choisir ensuite les procédés les meilleurs, ou en proposer d'autres, s'il y a lieu. |

À cet effet, je me suis adressé à sept nations, par l'intermédiaire des présidents des municipalités ou des chefs de la police, qui, tous, m'ont fait l'honneur de me répondre avec un louable empressement ; je leur en témoigne ici publiquement ma reconnaissance.

Ces villes sont :

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