Lettre de M. le Maire, en date du 5 octobre
« Une charette municipale circule journellement dans les rues pour y recevoir les chiens errants saisis par un Capteur armé d'un lasso. Un gardien de la police est chargé de surveiller ce service.
. & Si les chiens ne sont pas réclamés dans les 24 heures, ils sont mis à mort, par le gardien du dépôt, au moyen de la strangulation. »
Le Journal de Marseille, du 22 novembre 1878, fait connaître que la municipalité de Marseille étudie en ce moment un autre moyen d’exécution, la noyade, dont nous parlerons à nos conclusions finales (141).