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Les chiens ordinaires, sans collier, sont tués immédiatement. Il y a quelques années encore, les chiens condamnés étaient assommés avec une . büche de bois. Les pauvres bêtes, voyant se lever sur elles l'instrument de mort, regardaient leur meurtrier avec des yeux suppliants, et témoignaient, après le premier coup, par des hurlements à faire pitié, qu’elles n'avaient point cessé de vivre.
Un peu plus tard, l’homme s’humanisa et couvrit d'un linge la tête de ses victimes pour leur cacher le cruel apprêt de leur mort.
On eut ensuite recours au poison (la strichnine) pour faire périr les chiens errants. Nous dirons en concluant notre opinion sur ce genre de mort.
Enfin, depuis le commencement de 1878, on les pend. La mort, m'a dit le nouvel employé, est
presque subite.
C’est là encore, un moyen long, cruel, et que je
condamne.