‹ Monographie de la restauration du Château de Saint-Germain-en-Laye d'après les projets et les détails d'exécution tracésChapitre 29 sur 38 · MONOGRAPHIE DB LA RESTAURATION DU CHATEAU DE SAINT- GERMAIN -EN-LAYE · texte numérisé non relu

MONOGRAPHIE DB LA RESTAURATION DU CHATEAU DE SAINT- GERMAIN -EN-LAYE

étaient reliés, dans la hauteur du rez-de-chaussée et de l'entresol, par des constructions masquant complètement a chapelle, que le pavillon du chevet avait aveuglé deux pans du polygone du chœur en plus des deux travées que le château de la Renaissance avait déjà engagées, que, enfin, les grandes verrières Sud avaient disparu, remplacées, ces la Renaissance, croyons-nous, par des fenêtres à frontons analogues à celles des bâtiments, (voir létal actuel planche IX). A cette époque (1873) on a découvert, en piquant l’enduit, la remarquable rose du pignon Ouest ce a chapelle absolument intacte, aveuglée à la Renaissance par le mur du bâtiment de la salle de Mars ou des FUes. Cette rose est dessinée dans la coupe transversale de la chapelle.

PLANCHE LXXV1II

Bâtiment Sud et Chapelle.

Suite de l’étude précédente donnant la face sur la cour et le reste des plans des différents étages. Les verrières de la chapelle existaient sur cette face ainsi que la corniche à crochets, elles avaient seulement été raccourcies à leur partie inférieure pour faire régner le bandeau haut du rez-de-chaussée des parties de la Renaissance (voir 1 état actuel planche IX). Cette planche montre la première étude de l’espèce de viaduc établissant la communication des terrasses supérieures entre les bâtiments Sud et Ouest, rappelant l’ordonnance de la cour et laissant voir, au travers de ses ajours, le comble de la chapelle (voir planches LXXXVIII et LXXXIX les détails définitifs de cet arrangement). Le même dessin montre la coupe transversale du bâtiment Ouest dont la restauration ne s’est pas .continuée depuis la mort de Millet (1879), c’est-à-dire de la salle des fêtes occupant la hauteur du premier et du deuxième étage et toute la longueur du bâtiment, sauf le pavillon Sud-Ouest (voir le plan d’ensemble planche III). Millet reproduisait à cette extrémité la belle cheminée en brique existant contre le donjon et, conservant les deux étages dans le pavillon Sud- Ouest, formait ainsi une espèce de tribune ouverte largement sur la grande salle au moyen de deux arcades. Cette disposition doit produire un grand effet.

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