CHAPITRE IX
TENPÉHATUHE DE LA SAOriE. — GELÉES.
Les faits montrent qu'un cours d'eau un peu volumineux peut rester longtemps au contact d’un air dans des conditions trèsopposées à la sienne, sans que cette dernière soit modifiée d’une manière bien sensible. C’est lentement que le calorique est pris oti cédé par l’eau, et que l’équilibre s’élablil entre la température d’une rivière et celle de l'eau. Du reste, la température moyenne des rivières égale il peu près celle de l’air vers les sources qui les alimentent.
l'n tableau, dressé par M. Kournet, donne, pour le Rhéne. la Saône et l'air atmosphérique ii Eyon, l'indication de leurs températures moyennes mensuelles.
Voici ce tableau tel qu’on le trouve reproduit dans un travail M. Ch. Martins, sur la Mélèornlogir de la France.
DE L\ SAONE.
TADLEAV de comparaison des températures du RHONE, DE LA SAONE ET DE L’aIR A LYON.